1550 en France
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Chronologies
| 1547 1548 1549 1550 1551 1552 1553 Décennies : 1520 1530 1540 1550 1560 1570 1580 Siècles : XIVe XVe XVIe XVIIe XVIIIe Millénaires : -Ier Ier IIe IIIe |
Architecture, Arts plastiques (Dessin, Gravure, Peinture et Sculpture), (), (), (), Littérature () et Musique (Classique) |
- : traité d’Outreau. Restitution de Boulogne à la France par les Anglais contre 400 000 écus d’or[1].
- : Henri Ier d’Albret, issu au quinzième degré d’Amanieu d’Albret, obtient des lettres patentes du roi Henri II portant érection de la vicomté d’Albret en duché[2].
- Avril : Guillaume du Prat, évêque de Clermont, qui a rencontré Claude Le Jay, au concile de Trente invite les jésuites à ouvrir un collège dans son hôtel parisien après les fêtes de Pâques[3].
- Août : Henri II accorde des lettres patentes qui ouvrent le royaume de France aux « nouveaux chrétiens » ou « Portugais »[4]. Les Juifs séfarades d’Espagne et du Portugal s’installent en France dès 1550 puis en un flux continu durant deux siècles. Ils viennent de préférence à Bayonne et à Bordeaux, où ils seront de 1 500 à 2 000 dans chacun des deux ports au XVIIIe siècle, à Toulouse (telle la famille d’Antoinette Lopez, mère de Montaigne), à Nantes, à Rouen[5], au Havre, à Paris (autour d’Élie de Montalto, médecin de Marie de Médicis), dans les seigneuries du Sud-Ouest (Peyrehorade, Bidache, La Bastide-Clairence, puis Tartas, Pau, Agen). Dès leur arrivée, ils reprennent la pratique du judaïsme, tout en étant officiellement inscrits comme membres des paroisses, même si on ne les force pas à baptiser leurs enfants ni à suivre les offices. Ils ont leurs synagogues à domicile, et ne recevront que vers 1660-1680 le droit d’édifier librement et officiellement leurs synagogues.
- 1er octobre : Entrée royale d'Henri II à Rouen : fête triomphale, spectacle brésilien et naumachie sur la Seine pour la Joyeuse entrée du roi Henri II à Rouen[6].
