: dans une lettre adressée au gouverneur général de l’Algérie, Napoléon III exprime l’idée que le territoire algérien ne saurait être considéré comme une «colonie proprement dite», mais comme un «royaume arabe», affirmant que «Les indigènes ont un droit égal à ma protection et je suis aussi l’empereur des Arabes que l’empereur des Français»[3].
: arrêt Joncières-Delamarre qui ordonne au propriétaire du journal La Patrie de verser des «dommages-intérêts envers le rédacteur, à raison du préjudice que sa révocation lui ferait éprouver»[4].
et 1erjuin: aux élections législatives, «victoire» relative de l’opposition (deux millions de voix contre 5,3 millions pour le gouvernement)[11]. 17 républicains (dont Émile Ollivier) sont élus à la Chambre. Adolphe Thiers est élu à Paris. Échec un peu partout des orléanistes. Quinze monarchistes élus[12]. Quinze élus indépendants. 27% d’abstentions.
: les troupes françaises, commandées par les généraux Forey et Bazaine entrent dans Mexico et l’occupent[9].
: convention commerciale franco-marocaine dite convention Béclard. La frontière algérienne est ouverte au commerce marocain (1865-1867)[18].
: décret qui autorise la création sur le territoire de la Nouvelle-Calédonie d'établissements pour l'exécution de la peine des travaux forcés[19].
: arrivée à Paris des ambassadeurs d’Annam. Reçus aux Tuileries le , ils échouent à récupérer les provinces concédées à la France en 1862 (Cochinchine)[20].
↑Jeanne Laurent, Arts & pouvoirs en France de 1793 à 1981: histoire d'une démission artistique, Université de Saint-Étienne, , 184p. (ISBN978-2-901559-01-6, présentation en ligne)
↑Yves-Jean Saint-Martin, Le Sénégal sous le second Empire: naissance d'un empire colonial (1850-1871), Karthala Éditions, , 671p. (ISBN978-2-86537-201-0, présentation en ligne)
↑Danièle et Jean-Claude Clermontel, Chronologie scientifique, technologique et économique de la France, Editions Publibook, , 411p. (ISBN978-2-7483-4682-4, présentation en ligne)