Liste d'élections nationales en 2025
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Cette liste recense les élections nationales organisées durant l'année 2025. Elle inclut les élections parlementaires[1] et présidentielles dans les États souverains, ainsi que les référendums[2].
| 2022 2023 2024 2025 2026 2027 2028 |
| 2022 2023 2024 2025 2026 2027 2028 Décennies : 1990 2000 2010 2020 2030 2040 2050 Siècles : XIXe XXe XXIe XXIIe XXIIIe Millénaires : Ier IIe IIIe |
Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, République centrafricaine, Comores, République du Congo, République démocratique du Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Lesotho, Liberia, Libye, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie, Maurice, Maroc, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, Rwanda, Sahara occidental, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, Swaziland, Tanzanie, Tchad, Togo, Tunisie, Zambie et Zimbabwe Antigua-et-Barbuda, Argentine, Bahamas, Barbade, Belize, Bolivie, Brésil, Canada (Alberta, Colombie-Britannique, Manitoba, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Nunavut, Ontario, Québec, Saskatchewan, Terre-Neuve-et-Labrador, Territoires du Nord-Ouest et Yukon), Chili (), Colombie, Costa Rica, Cuba, République dominicaine, Dominique, Équateur, États-Unis (), Grenade, Guatemala, Guyana, Haïti, Honduras, Jamaïque, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Sainte-Lucie, Salvador, Suriname, Trinité-et-Tobago, Uruguay et Venezuela Abkhazie, Afghanistan, Arabie saoudite, Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Bangladesh, Bhoutan, Birmanie, Brunei, Cambodge, Caucase, Chine, Chypre, Corée du Nord, Corée du Sud, Émirats arabes unis, Géorgie, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Israël, Japon, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Kurdistan, Koweït, Laos, Liban, Malaisie, Maldives, Mongolie, Népal, Oman, Ossétie du Sud-Alanie, Ouzbékistan, Pakistan, Palestine (), Philippines, Proche-Orient, Qatar, Russie (), Singapour, Sri Lanka, Syrie, Tadjikistan, Taïwan, Thaïlande, Timor oriental, Turkménistan, Turquie, Viêt Nam et Yémen Abkhazie, Allemagne, Albanie, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Belgique, Biélorussie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Caucase, Chypre, Croatie, Danemark (), Espagne, Estonie, Finlande, France (Bretagne et ), Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Kazakhstan, Kosovo, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine du Nord, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Norvège, Ossétie du Sud-Alanie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni (), Russie (), Saint-Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Tchéquie, Turquie, Ukraine et Vatican Australie, Îles Cook, États fédérés de Micronésie, Fidji, Indonésie, Îles Marshall, Nauru, Niue, Nouvelle-Zélande, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Kiribati, Îles Salomon, Samoa, Samoa américaines, Timor oriental, Tonga, Tuvalu et Vanuatu Mers et océans
Manche, Mer Baltique, Mer des Caraïbes, Mer Caspienne, Mer Méditerranée, Mer du Nord, Mer Noire, Mer Rouge, Océan Arctique, Océan Atlantique, Océan Austral, Océan Indien et Océan Pacifique |
Art
Animation asiatique, Architecture, Arts plastiques (Dessin, Gravure, Lithographie, Peinture et Sculpture), Bande dessinée, Cinéma (), Danse, Disney, Échecs, Genres (Fantasy et Science-fiction), Internet, Jeu (Poker), Jeu vidéo, Littérature (Poésie), Musique (populaire et classique), Photographie, Radio, Télévision et Théâtre Ingénierie
Aéronautique (Accidents aériens), Architecture, Astronautique, Chemins de fer (), Informatique (Internet) et Parcs de loisirs Politique
Diplomatie, Droit, Élections, Fonction publique (Armée et Police), Militantisme, Nations unies et Union européenne Archéologie, Astronomie (Liste des planètes mineures non numérotées découvertes), Biologie, Chimie, Climatologie, Économie (discipline), Exploration, Géologie, Histoire, Informatique, Linguistique, Mathématiques, Numismatique, Paléontologie, Physique, Psychologie, Santé et médecine et Sociologie Athlétisme, Aviron, Baseball, Boxe anglaise, Badminton, Basket-ball, Bobsleigh, Breakdance, Canoë-kayak, Catch, Combiné nordique, Curling, Cyclisme, Escrime, Escalade, Football (Américain), Golf, Gymnastique, Haltérophilie, Handball, Hockey (Sur gazon et Sur glace), Judo, Lutte, Natation, Patinage (Artistique et De vitesse), Rugby (À XIII et À XV), Ski, Sport automobile, Sports équestres, Sport hippique, Sports pluridisciplinaires (Biathlon, Décathlon, Pentathlon moderne et Triathlon), Snowboard, Surf, Taekwondo, Tennis (De table), Tir (À l'arc et Sportif), Trampoline, Voile, Volley-ball (De plage) et Water-polo
|
Les scrutins infra-nationaux sont répertoriés dans la liste d'élections infranationales en 2025.
Commentaires généraux
Les élections législatives en Allemagne en février voient la défaite des sociaux-démocrates (SPD) du chancelier sortant Olaf Scholz, les conservateurs de l'alliance CDU/CSU arrivant en tête avec un tiers des sièges. Face à la percée de l'extrême-droite qui arrive deuxième devant les sociaux-démocrates, le nouveau chancelier Friedrich Merz (CDU) forme une « grande coalition » avec le SPD. L'extrême-droite progresse en Tchéquie, où les élections d'octobre produisent un gouvernement de coalition de partis de droite populiste et d'extrême-droite, en au Chili, où le candidat pinochétiste José Antonio Kast est élu président en décembre.
En Roumanie en mai se tient une nouvelle élection présidentielle, la précédente ayant été annulée par la Cour constitutionnelle en raison d'ingérences russes massives en faveur du candidat d'extrême-droite. Le candidat de centre-droit Nicușor Dan est élu. Les ingérences russes dans la campagne électorale en Moldavie en septembre, prenant notamment la forme de désinformations pour favoriser les candidats de la droite pro-russe, ne sont pas non plus couronnées de succès ; le Parti action et solidarité de la présidente de centre-droit Maia Sandu conserve sa majorité absolue des sièges. À l'inverse, l'ingérence des États-Unis dans les élections au Honduras en novembre porte ses fruits. Le président américain Donald Trump menace de couper les aides au pays si les citoyens n'élisent pas le candidat de droite populiste Nasry Asfura ; celui remporte une courte victoire.
Une alternance démocratique résulte des élections aux Samoa en août, au Malawi en septembre, aux Seychelles en septembre et en octobre, en Bolivie en octobre, en Chypre du Nord en octobre, et à Saint-Vincent-et-les-Grenadines en novembre. En Corée du Sud, l'élection présidentielle anticipée en juin fait suite à la tentative d'auto-coup d'État du président de droite Yoon Suk-yeol, et à sa destitution. Elle est remportée par le candidat de centre-droit Lee Jae-myung.
Des simulacres d'élections ont par ailleurs lieu dans des États non-démocratiques, où aucune candidature d'opposition n'est permise, ou bien où l'opposition est réprimée. C'est le cas en Biélorussie en janvier, où le président Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 1994, est formellement reconduit pour un septième mandat. C'est le cas également au Tadjikistan en mars, au Vénézuela en mai, au Burundi en juin, en Égypte en août, au Cameroun en octobre, et en Tanzanie en octobre. En Guinée, la junte ne tolère aucune campagne d'opposition lors du référendum entérinant le nouveau régime en septembre. En Guinée-Bissau, un coup d'État empêche la déclaration des résultats des élections de novembre.

- Présidentielle
- Législatives
- Présidentielle et législatives
- Référendum
- Judiciaires
Par mois
Janvier
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| Présidentielle | Suffrage indirect | Joseph Aoun (indépendant) est élu président après 2 ans de vacance présidentielle. | ||
| Législatives | 1er tour. | La Convention pour le renouveau des Comores (centre-gauche), parti du président Azali Assoumani, remporte une large majorité absolue des sièges dès le 1er tour avec 31 sièges sur 33, dans un scrutin boycotté par l'opposition et entaché de graves irrégularités. | ||
| Présidentielle | 2e tour | Le président Zoran Milanović (officiellement indépendant mais de fait le candidat du Parti social-démocrate de Croatie : centre-gauche, troisième voie) est réélu avec 74,7 % des voix face à Dragan Primorac (Union démocratique croate : droite national-conservatrice). | ||
| Législatives | Parlement sans majorité. Le Parti des dirigeants (attrape-tout) y obtient la majorité relative, avec moins d'un cinquième des sièges. Son chef, Jotham Napat, devient Premier ministre, formant un gouvernement de coalition de cinq partis, dont le parti Mouvement de réunification pour le changement du Premier ministre sortant Charlot Salwai. | |||
| 25 janvier | Présidentielle | Scrutin indirect | Konstantínos Tasoúlas est élu au quatrième tour à 67,5% des voix. | |
| Présidentielle | La Biélorussie n'est généralement pas considérée comme une démocratie. Aucune candidature d'opposition n'est autorisée. | Alexandre Loukachenko (indépendant) est déclaré réélu pour un septième mandat avec 86,8 % des voix, face à quatre candidats de figuration, affiliés au gouvernement. | ||
Février
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| Présidentielle et législatives | 1er tour de la présidentielle et tour unique des législatives. | Parlement sans majorité. À égalité, le Mouvement de la révolution citoyenne (gauche radicale) et l'Action démocratique nationale (droite conservatrice et néo-libérale) disposent chacun d'un peu moins de la moitié des sièges à l'Assemblée nationale, le Pachakutik (gauche indigéniste et éco-socialiste) et le Parti social-chrétien (droite conservatrice et néo-libérale) ayant l'essentiel des sièges restants. | ||
| Législatives | Parlement sans majorité. La coalition menée par le parti Autodétermination (gauche populiste) du Premier ministre Albin Kurti recule mais conserve la majorité relative des sièges. | |||
| Législatives | Parlement sans majorité. L'Union patriotique (VU, centre-droit chrétien conservateur) y conserve la majorité relative des sièges. Brigitte Haas devient la première femme chef de gouvernement du pays, après la reconduction de la coalition entre la VU et le Parti progressiste des citoyens (droite conservatrice). | |||
| Référendum | Un projet soumis à la votation. | L'objet de l'initiative populaire est largement rejeté par la population et tous les cantons. | ||
| Présidentielle | 1er tour Élection anticipée |
Le président par intérim Badra Gounba (indépendant pro-russe) arrive en tête du 1er tour avec 47,8 % des voix. Il affronte Adgour Ardzinba (Mouvement populaire pour le changement) arrivé en deuxième place avec 38,0 %, dans un second tour le . | ||
| Sénatoriales | Premières élections sénatoriales de l'histoire du pays. Élections au suffrage indirect. | Dans un scrutin boycotté par une partie de l'opposition, le parti du président Faure Gnassingbé, l'Union pour la République (droite nationale conservatrice), remporte la quasi-totalité des sièges à pourvoir. | ||
| Législatives | Élections anticipées à la suite de la rupture de la coalition d'Olaf Scholz en . | Parlement sans majorité. L'alliance CDU/CSU (droite conservatrice chrétienne-démocrate et libérale en économie) remporte la majorité relative avec un tiers des sièges. Le parti Alternative pour l'Allemagne (extrême-droite national-conservatrice, populiste, complotiste, libérale en économie) est deuxième, devançant le Parti social-démocrate (centre-gauche social-libéral, progressiste, troisième voie) du chancelier sortant. Le président de la CDU Friedrich Merz devient chancelier fédéral à la tête d'une « grande coalition ». | ||
| Sénatoriales | Dernières élections de la transition du pays, après la mort de l'ancien président Idriss Deby. Premières élections sénatoriales de l'histoire du pays. Élections au suffrage indirect. |
Sans surprise, le Mouvement patriotique du salut du président Mahamat Idriss Déby (parti attrape-tout nationaliste) remporte la quasi intégralité des sièges. | ||
Mars
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| Présidentielle | 2d tour. Élection anticipée en raison de la démission d'Aslan Bjania, suivant un accord avec les manifestants (en) ayant envahi le palais présidentiel en . L'Abkhazie est un des territoires géorgiens occupés par la Russie, et que la Russie prétend reconnaître comme un État souverain. |
Badra Gounba (Indépendant, pro-russe et appuyé par le Kremlin) est élu avec 54,7 % des voix face à Adgour Ardzinba (Mouvement populaire). | ||
| Législatives | Le Tadjikistan est considéré par Freedom House comme l'un des États les moins démocratiques au monde. Les médias et les opposants politiques sont réprimés, les élections sont entachées de fraudes, et « la corruption est endémique », enrichissant la famille du président Emomali Rahmon[3]. | Le Parti démocrate populaire (étatiste, laïc, autoritaire) conserve sa majorité écrasante des sièges. | ||
| Législatives | Il n'existe pas de partis politiques : Tous les candidats se présentent en indépendants. | Presque tous les députés sortants sont réélus. | ||
| Sénatoriales | Scrutin indirect et nominations. Renouvellement de la moitié du Conseil de la nation. | En très net baisse, le Front de libération nationale (centre-gauche social-libéral) demeure le premier parti à la chambre haute. | ||
| Législatives | Le Parti uni du peuple (centriste, christianisme social-démocrate) conserve sa large majorité absolue des sièges. Johnny Briceño demeure Premier ministre, pour un second mandat. |
Avril
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| Présidentielle | L'élection fait suite au coup d'État de 2023 et à l'introduction d'une nouvelle Constitution. | Brice Oligui Nguema (Indépendant), chef de la junte, est élu avec 90,4 % des voix face aux sept autres candidats. | ||
| Présidentielle | 2d tour | Le président Daniel Noboa (Action démocratique nationale : droite conservatrice, libérale en économie) est réélu avec 55,9 % des voix face à Luisa González (Mouvement de la révolution citoyenne : gauche socialiste et progressiste). | ||
| Référendum constitutionnel | Les citoyens sont appelés à se prononcer, séparément, sur sept propositions d'amendements constitutionnels. | Six des sept amendements à la Constitution sont approuvés à la majorité qualifiée de deux tiers des suffrages exprimés malgré un taux de participation très bas. | ||
| Législatives | Élections anticipées à la suite de la nomination du nouveau Premier ministre, Mark Carney. | Parlement sans majorité. Le Parti libéral (centre à centre-gauche, social-libéral, progressiste, troisième voie) accroît sa majorité relative des sièges, frôlant la majorité absolue. Mark Carney demeure Premier ministre. | ||
| Législatives | Alternance. Le Congrès national uni (centre-gauche chrétien-démocrate, troisième voie) remporte une majorité absolue des sièges. Kamla Persad-Bissessar devient Première ministre. |
Mai
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| Législatives et sénatoriales | Le Parti travailliste (centre-gauche progressiste, troisième voie) accroît sa majorité absolue des sièges à la Chambre des représentants. Anthony Albanese demeure Premier ministre. Le Sénat demeure une chambre sans majorité, mais le Parti travailliste y remporte une majorité relative des sièges. | |||
| Législatives | Le Parti d'action populaire (centre-droit conservateur, libéral en économie), au pouvoir depuis 1959, conserve sa majorité absolue avec plus des deux tiers des sièges. Lawrence Wong demeure Premier ministre. | |||
| Présidentielle | Scrutin indirect. | Jean-Lucien Savi de Tové est élu à l'unanimité du collège électoral. | ||
| 7 et | Conclave | Élection du nouveau pape après la mort de François. | Le cardinal américano-péruvien Robert Francis Prevost est élu et choisit le nom de Léon XIV à l'issue du 4e scrutin. | |
| Législatives | Le Parti socialiste (centre gauche, social-démocrate) du Premier ministre Edi Rama l'emporte pour la quatrième fois consécutive et obtient une nouvelle majorité absolue. | |||
| Législatives et sénatoriales | Parlement sans majorité. Le Lakas - Démocrates chrétiens musulmans (centre-droit conservateur), soutien du président Bongbong Marcos, remporte une majorité relative des sièges, très nettement devant les autres partis. | |||
| Présidentielle | 1er tour. | Rafał Trzaskowski de la Coalition civique (Coalition civique : attrape-tout, démocratie libérale pro-européenne) arrive en tête du premier tour avec 31,36 % des voix. Il affronte Karol Nawrocki Droit et justice (droite à extrême-droite nationaliste-conservateur), arrivé deuxième avec 29,54 %, lors d'un second tour organisé le . | ||
| Législatives | Élections anticipées. | Parlement sans majorité. La Coalition PSD/CDS (droite libéral-conservatrice) du gouvernement sortant accroît sa majorité relative des sièges. | ||
| 4 et | Présidentielle | Nouveau scrutin après l'annulation de l'élection présidentielle roumaine de 2024 par la Cour constitutionnelle. | Nicușor Dan (Indépendant, centre-droit libéral pro-européen) est élu au second tour avec 53,6 % des voix face à George Simion (Alliance pour l'unité des Roumains : extrême-droite national-conservatrice, populiste et néo-libérale, pro-russe). | |
| Législatives | Parlement sans majorité. Le Parti national démocrate (centre-gauche) obtient une courte majorité relative des sièges, tandis que le Parti de la réforme progressiste du président de la république Chan Santokhi (centre-gauche) perd sa majorité relative. | |||
| Législatives | Le scrutin se déroule durant la crise du Venezuela, et les principaux partis d'opposition appellent au boycott. | Avec un taux de participation de seulement 42,7 %, le Parti socialiste unifié (gauche chaviste, autoritaire) conserve sa très large majorité des sièges. | ||
Juin
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| Présidentielle | 2d tour. Le président sortant Andrzej Duda (Droit et justice : droite à extrême-droite national-conservatrice, illibérale, eurosceptique et populiste) n'est pas éligible pour un nouveau mandat. | Karol Nawrocki (Droit et justice : droite à extrême-droite nationaliste-conservateur) est élu avec 50,9 % des voix face à Rafał Trzaskowski (Coalition civique : attrape-tout, démocratie libérale pro-européenne). | ||
| Présidentielle | Anticipée, à la suite de la tentative d'auto-coup d'État du président Yoon Suk-yeol (parti Pouvoir au peuple : droite conservatrice, libérale en économie) puis de sa destitution. | Alternance. Lee Jae-myung (Parti démocrate : centriste, libéralisme conservateur) est élu avec 49,4 % des voix face aux quatre autres candidats dont notamment Kim Moon-soo (Pouvoir au peuple ; 41,2 %). | ||
| Législatives | Human Rights Watch dénonce « du harcèlement, des passages à tabac, mais aussi des arrestations arbitraires, des disparitions forcées, des meurtres » à l'encontre des membres de l'opposition, et un gouvernement qui ne tolère aucune opposition réelle[4]. | Le CNDD-FDD (attrape-tout, parti à dominante hutu), au pouvoir, remporte la totalité des sièges. | ||
| - | Référendum | Référendums d'initiative populaire. Cinq objets sont soumis au vote, visant à abroger des lois considérés comme portant atteinte aux droits des employés, et à faciliter le droit à la naturalisation. Le gouvernement Meloni s'y oppose et appelle les citoyens à ne pas voter. | Les propositions sont toutes largement approuvées, mais avec un taux de participation de seulement 30,6 %, ce qui rend les résultats non-valides. |
Juillet
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| Présidentielle | Scrutin indirect. | Jennifer Geerlings-Simons (Parti national démocratique, nationaliste centre-gauche) est élue en l'absence d'opposants devenant la première femme présidente du pays. | ||
| Sénatoriales | Renouvellement par moitié. Cette chambre haute est élue au suffrage universel direct. | Chambre sans majorité. La coalition au pouvoir du Parti libéral-démocrate (droite national-conservatrice et néolibérale) et du Kōmeitō (centre-droit conservateur) perd sa majorité absolue des sièges. | ||
| Sénatoriales | Scrutin indirect. | Le CNDD-FDD (attrape-tout, parti à dominante hutu), au pouvoir, remporte la totalité des sièges à pourvoir. |
Août
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| 4- | Sénatoriales | 1er tour. | Sans opposition, la Liste nationale pour le bien de l'Égypte menée par le Parti du futur de la nation (attrape-tout, autoritaire, populiste, laïc) et soutien du président Abdel Fattah al-Sissi, remporte l'intégralité des sièges. Un second tour est organisé dans cinq circonscriptions uninominales. | |
| Présidentielle et législatives | 1er tour de la présidentielle et tour unique des législatives. | Congrès sans majorité. Le Parti démocrate-chrétien (centre-droit conservateur) est en tête dans les deux chambres, avec plus d'un tiers des sièges à la Chambre des députés et un peu moins de la moitié des sièges à la Chambre des sénateurs. Il y a toutefois 20 % de bulletins nuls et 3 % de bulletins blancs, suivant notamment l'appel de l'ancien président Evo Morales à voter nul. Le second tour de l'élection présidentielle est le 19 octobre. | ||
| Référendum | Porte sur le démantèlement du deuxième réacteur de la centrale nucléaire de Ma'anshan. | Bien que 74,2 % des votants approuvent la volonté du Yuan législatif de poursuivre le fonctionnement de la centrale nucléaire, le taux de participation n'est que de 29,5 %, ce qui invalide le résultat du référendum. Le nucléaire civil doit donc être abandonné. | ||
| Législatives | Élections anticipées, le Parlement ayant rejeté le budget présenté par le gouvernement Mata'afa. | Alternance. Presque tous les ministres sortants sont battus dans leurs circonscriptions, tandis que le parti FAST (centre-droit chrétien conservateur) remporte une majorité absolue des sièges. La'auli Leuatea Polataivao devient Premier ministre, bien qu'étant sous le coup de plusieurs chefs d'inculpation. |
Septembre
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| Présidentielle et législatives | Le Parti populaire progressiste (centre-gauche populiste et principalement indo-guyanien (en)) accroît sa courte majorité absolue des sièges à l'Assemblée nationale. Irfaan Ali (PPP) est réélu président de la république avec 55,3 % des voix face à cinq autres candidats, dont notamment Azruddin Mohamed (parti Nous investissons dans la nation : centre-gauche populiste ; 24,9 %). | |||
| Législatives | Avec un taux de participation de seulement 39,4 %, le Parti travailliste (centre-droit conservateur, libéral en économie) perd un tiers de ses sièges mais conserve une courte majorité absolue des sièges. Andrew Holness demeure Premier ministre. | |||
| Législatives | Parlement sans majorité. Le Parti travailliste (centre-gauche social-démocrate) du Premier ministre Jonas Gahr Støre accroît sa majorité relative des sièges, remportant près d'un tiers des sièges. En attente de la formation d'un gouvernement. | |||
| Présidentielle et législatives | Alternance à la présidence de la république. Peter Mutharika (Parti démocrate-progressiste : centriste, libéral) est élu avec 56,8 % des voix face aux seize autres candidats dont notamment le président sortant Lazarus Chakwera (Parti du congrès : centre-droit conservateur, capitalisme d'État ; 33,0 %). Parlement sans majorité. Le Parti démocrate-progressiste y accroît sa majorité relative, atteignant un peu plus d'un tiers des sièges. | |||
| Référendum constitutionnel | Porte sur l'adoption d'une nouvelle Constitution. Elle fait suite au coup d'État de 2021. La Constitution voulue par la junte conserve un régime présidentiel avec un pouvoir exécutif fort en la personne du président. Les opposants au projet ne sont pas autorisés à faire campagne. Les partis d'opposition sont dissous, les organes médiatiques critiques sont suspendus, et des journalistes sont emprisonnés. La junte crée un climat de terreur et instaure une « chape de plomb [...] sur les voix dissidentes »[5]. |
Les autorités annoncent que la nouvelle Constitution a été approuvée par 89,4 % des votants. | ||
| 25 au | Présidentielle et législatives | Tour unique des législatives et 1er tour de la présidentielle. | Le premier tour de la présidentielle voit l'arrivée en tête du candidat d'opposition Patrick Herminie (Seychelles unies : centre-gauche à gauche) avec 48,8 % des voix face au président sortant Wavel Ramkalawan (Union démocratique seychelloise : centriste, libérale) qu'il affronte dans un second tour du 9 au 11 octobre. Alternance aux législatives. Seychelles unies remporte une courte majorité absolue des sièges, devançant l'Union démocratique seychelloise au pouvoir. | |
| Législatives | L'Union démocratique des bâtisseurs (attrape-tout) remporte la majorité absolue. | |||
| Référendum | Deux projets sont soumis à la votation. | Les deux objets sont approuvés par la population et une majorité des cantons. | ||
| Législatives | Le scrutin est la cible d'une campagne de désinformation menée par la Russie[6]. | Avec 50,2 % des voix, le Parti action et solidarité (centre-droit social-libéral et pro-européen) de la présidente Maia Sandu conserve sa majorité absolue des sièges. Il devance très nettement le Bloc électoral patriotique (droite conservatrice, gauche sur le plan fiscal, pro-russe). | ||
Octobre
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| 3- | Législatives | Parlement sans majorité. L'alliance d'Ensemble (centre-droit libéral-conservateur chrétien), de Maires et Indépendants (centre-droit), du Parti pirate (centre-gauche social-libéral) et du Parti vert (centre-gauche écologiste), alliance menée par le Premier ministre sortant Petr Fiala, est en tête avec un peu moins de la moitié des sièges. ANO 2011 (droite populiste) est toutefois le plus grand parti au Parlement, avec 40 % des sièges. Le Gouvernement Babiš III est formé en décembre 2025 | ||
| Législatives | Scrutin indirect. Premières élections depuis la chute du régime précédent. | Tous les candidats élus sont indépendants. | ||
| Présidentielle | Scrutin indirect. | En l'absence d'opposition, Jeffrey Bostic (Parti travailliste, centre gauche social-démocrate) est élu à l'unanimité des membres du Parlement. | ||
| Législatives et référendum constitutionnel | Il n'y a pas de partis politiques à Nauru. Le référendum porte sur la proposition du gouvernement d'accroître la durée d'une législature à quatre ans au lieu de trois. |
Les députés de la majorité sortante menée par le président David Adeang sont tous réélus, tandis que l'opposition sortante perd des sièges. David Adeang est reconduit à la présidence de la république par la nouvelle assemblée. La proposition de réforme constitutionnelle est rejetée par 55,3 % des votants. | ||
| 9 au | Présidentielle | 2d tour | Alternance. Patrick Herminie (Seychelles unies : centre-gauche à gauche, le parti d'opposition qui a remporté une majorité absolue des sièges aux élections législatives de septembre) est élu avec 52,7 % des voix face au président sortant Wavel Ramkalawan (Union démocratique seychelloise : centriste, libérale). | |
| Présidentielle | Le Cameroun n'est généralement pas considéré comme une démocratie. Âgé de 92 ans et président depuis 43 ans, Paul Biya se maintient au pouvoir en réprimant l'opposition et les médias et en faisant falsifier les résultats des élections[7]. | Paul Biya (Rassemblement démocratique du peuple : conservateur, populiste, autoritaire, libéral en économie) est déclaré réélu pour un huitième mandat de sept ans avec 53,7 % des voix face aux onze autres candidats dont notamment Issa Tchiroma Bakary (Front pour le salut national : centriste, libéral en économie ; 35,2 %). | ||
| Présidentielle | Second tour. Eduardo del Castillo, le candidat du parti Mouvement vers le socialisme (gauche) au pouvoir, a été éliminé au premier tour avec 3,2 % des voix. | Alternance. Rodrigo Paz Pereira (Parti démocrate-chrétien : centre-droit conservateur, hétéroclite comprenant de nombreuses factions) est élu avec 54,5 % des voix face à Jorge Quiroga Ramírez (Libre : droite conservatrice, libérale en économie). | ||
| Présidentielle | État sécessionniste turc de Chypre depuis 1983. | Alternance. Tufan Erhürman (Parti républicain turc : centre-gauche social-démocrate favorable à la réunification de Chypre) est élu dès le premier tour avec 62,8 % des voix face aux sept autres candidats dont notamment le président sortant Ersin Tatar (Parti de l'unité nationale : droite populiste et national-conservatrice ; 35,8 %). | ||
| Présidentielle | L'Irlande est une république parlementaire ; le Premier ministre dirige l'exécutif, tandis que le président a un rôle essentiellement symbolique. Le président sortant Michael D. Higgins (Parti travailliste : centre-gauche) n'est pas rééligible, la Constitution limitant à deux le nombre de mandats consécutifs. |
Avec un taux de participation de seulement 45,8 %, et un taux record de 12,9 % de bulletins blancs ou nuls, Catherine Connolly (gauche indépendante) est élue avec 63,4 % des voix face à la candidate du gouvernement Heather Humphreys (Fine Gael : centre-droit libéral-conservateur). | ||
| Présidentielle | Alassane Ouattara (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix : centre-droit conservateur, libéral en économie) est réélu au premier tour avec 91,2 % des voix face aux quatre autres candidats. | |||
| Législatives et sénatoriales | Élections de mi mandat. | Parlement sans majorité. Le parti La liberté avance (droite : conservatisme libertarien), parti du président Javier Milei, obtient la majorité relative avec près d'un quart des sièges à la Chambre des députés et près d'un siège sur cinq au Sénat. | ||
| Législatives | Élections anticipées à la suite de la démission du parti d'extrême droite du Parti pour la liberté au sein de la coalition gouvernementale. | Parlement sans majorité. Le parti Démocrates 66 (centre-gauche social-libéral et progressiste) progresse et obtient un sixième des sièges, le plaçant en tête à égalité avec le Parti pour la liberté (droite radicale populiste et national-conservatrice), en recul. En attente de la formation d'un gouvernement. | ||
| Présidentielle et législatives | Amnesty International dénonce le climat de terreur instauré par le gouvernement en vue des élections, y compris des assassinats, des disparitions forcées, des arrestations arbitraires et des actes de torture à l'encontre d'opposants politiques, de journalistes et de membres de la société civile. L'opposition n'est pas autorisée à mener campagne librement[8]. | Les autorités ayant empêché les principales candidatures d'opposition, la présidente Samia Suluhu est déclarée réélue avec 98,0 % des voix face aux seize autres candidats. L'Union africaine dénonce la répression orchestrée par le gouvernement et les cas de bourrage d'urne[9]. Les législatives voient le parti de la présidente, le Chama cha Mapinduzi (centre gauche social-démocrate) remporter la quasi intégralité des sièges à pourvoir. |
Novembre
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
|---|---|---|---|---|
| - | Sénatoriales | Scrutin indirect. | L'Union démocratique des bâtisseurs (attrape-tout populiste) remporte sans surprise la majorité absolue des sièges. | |
| - | Législatives | Premier tour. | - | |
| Législatives | Parlement sans majorité. La Coalition pour la reconstruction et le développement (en) (centriste) du Premier ministre sortant Mohammed Chia al-Soudani est en tête, avec moins d'un sixième des sièges. En attente de la formation d'un gouvernement. | |||
| Présidentielle et législatives | 1er tour de la présidentielle et tour unique des législatives. | Congrès sans majorité. La coalition Unité pour le Chili (gauche à centre-gauche) demeure la principale force dans les deux chambres. | ||
| 16 novembre | Référendum constitutionnel | Le président de la République, réélu en avril 2025, souhaite autoriser l'installation de bases militaires étrangères en Équateur (coopération avec les États-Unis), interdire le financement public des partis politiques et réduire de moitié le nombre de députés. Il propose aussi que soit convoquée ultérieurement une assemblée constituante. | Les propositions sont chacune refusée, par entre 53,5 % et 63,7 % des votants. | |
| Législatives | Les partis politiques jouent peu ou pas de rôle dans ces élections. | La plupart des ministres sortants conservent leur siège de député. Le Parti démocrate (opposition), très divisé, perd tous ses sièges, laissant une assemblée dont tous les membres sont indépendants. L'Assemblée élit à la fonction de Premier ministre Lord Fakafanua, en préférence au Premier ministre sortant ‘Aisake Eke. | ||
| Présidentielle et législatives | Anticipées pour les législatives. | Trois jours après le scrutin, et avant que les résultats n'aient pu être annoncés, survient un coup d'État militaire. Le président sortant Umaro Sissoco Embaló et le candidat d'opposition Fernando Dias da Costa sont tous deux incarcérés par les militaires. | ||
| Législatives | Alternance. Le Nouveau Parti démocratique (centre droit conservateur, monarchiste) remporte une très large majorité absolue avec 14 des 15 sièges. Le Parti travailliste uni (gauche, socialisme démocratique) signe son pire résultat depuis sa création en ne conservant qu'un seul siège. Godwin Friday (NDP) devient Premier ministre en remplacement de Ralph Gonsalves, au pouvoir depuis 2001. | |||
| Présidentielle et législatives | ||||
| Législatives | Élections anticipés. Elles font suite aux réformes constitutionnelles de 2021 qui ont réduit les pouvoirs du Parlement et accru ceux du président de la république, Sadyr Japarov. | Avec un taux de participation de seulement 36,9 %, l'écrasante majorité des élus sont indépendants. | ||
| Référendum | Deux projets soumis à la votation. | Les deux objets d'initiative populaire sont largement rejetés par la population et tous les cantons. | ||
| Législatives | République sécessionniste de Moldavie depuis 1990. Dans près des deux tiers des circonscriptions, il y a un seul candidat. | Avec un taux de participation de 26,0 %, le Parti républicain (droite conservatrice russophile, libérale en économie) de l'oligarque milliardaire russe Viktor Gushan remporte tous les sièges. |
Décembre
| Date | Pays | Élections | Contexte | Résultats |
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| Législatives | Élections anticipées. | Le Parti travailliste (centre-gauche social-démocrate) accroît légèrement sa majorité absolue des sièges. Philip Pierre demeure Premier ministre. | ||
| 14 décembre | Présidentielle | Second tour. | Alternance. José Antonio Kast (Parti républicain : extrême-droite national-conservatrice, néo-libérale, pinochétiste) est élu avec 58,2 % des voix face à Jeannette Jara (Parti communiste : gauche populiste). | |
| Législatives | Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (droite conservatrice, libérale en économie), parti du président de la République Alassane Ouattara, accroît nettement sa majorité absolue des sièges. Le parti d'opposition Parti démocratique de Côte d'Ivoire – Rassemblement démocratique africain (centre-droit conservateur, libéral en économie) perd la moitié de ses sièges. | |||
| Présidentielle | Première élection depuis le coup d'état. | Les principaux opposants au régime ayant été empêchés de se présenter, le général Mamadi Doumbouya, qui a pris le pouvoir par le coup d'État en 2021, est déclaré élu avec 86,7 % des voix face à huit autres candidats. | ||
| Législatives | Élections anticipées en raison de l'échec de l'assemblée issue des élections législatives de février à s'entendre sur la formation d'un gouvernement. | Parlement sans majorité. Le parti Autodétermination (centre-gauche social-démocrate) accroît sa majorité relative et frôle la majorité absolue des sièges. En attente de la formation d'un gouvernement. | ||
| au | Législatives | Le pays est dirigé par une dictature militaire à la suite du coup d'État de 2021 et est le théâtre d'une guerre civile en cours. | Voir Liste d'élections nationales en 2026. | |
| Législatives et présidentielle | Le président Faustin-Archange Touadéra (Mouvement Cœurs unis : centre-gauche) est déclaré réélu pour un troisième mandat dès le premier tour, avec 76,2 % des voix face aux six autres candidats dont notamment Anicet-Georges Dologuélé (Union pour le renouveau, centriste, libéral : 14,7 %). En attente des résultats des législatives. |