1105 en santé et médecine
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1105 en santé et médecine.
- « Une épidémie dénommée phlegmasia pestis, et « que le peuple surnomm[e] follette », se répand partout en Occident[1]. »
- « Une terrible épidémie, le mal des ardents, ravag[e] Arras et l'Artois[2]. »
- 1104-1105 : une épidémie de variole « ravag[e] l'ensemble du Proche-Orient[3] ».
Fondations
- « Guillaume[4], surnommé le Vieux, fonde, à Surgères [en Aunis], une aumônerie ou hôpital, près Saint-Gilles, afin d'y ouvrir un refuge aux pauvres et aux infirmes[5]. »
- Selon un document signé en 1143 par Burckhardt, évêque de Strasbourg, en Allemagne, le futur hôpital civil « reçoit biens et droits de l'évêque Cunon[6] ».
- Miracle du Saint-Cierge, qui survient pendant une épidémie d'ergotisme à Arras, en Flandre, et qui va inspirer à l'évêque Lambert, l'année suivante , la fondation de la confrérie de Notre-Dame-des-Ardents[8].
- Un hôpital Sant'Ansano est mentionné à Sesto di Moriano, près de Lucques, en Toscane[9],[10].
- Vers 1105 : « création d'une collégiale implantée auprès de son château par Richard de Reviers, seigneur des lieux », établissement qui est à l'une des origines de l'hôtel-Dieu de Néhou, en Normandie[11].
- 1105- : fondation d'une maladrerie à Corbie, en Amiénois[12].