1252 en santé et médecine
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1252 en santé et médecine.

- Fondation par Mathieu de Montmirail de l'hospice de La Ferté-Gaucher, en Brie champenoise[1].
- À Martel en Quercy, « d'après un inventaire de 1632, l'hôpital Saint-Marc existe déjà[2] ».
- Fondation à Valence, en Provence, de l'hôpital Saint-Guillaume, confié aux trinitaires et disparu en [3].
- Fondation à Fécamp, en Normandie, par un certain Guillaume d'Hougerville, d'un hôpital des pauvres, futur hôpital Saint-Antoine[4].
- Les chevaliers teutoniques reçoivent en donation l'hôpital de Marbourg, alors encore en Thuringe, qu'ils placent sous l'invocation d'Élisabeth de Hongrie, sa fondatrice en , et qu'ils destinent en partie aux soins de leurs blessés, comme ils le font de leurs hôpitaux de Prusse[5].
- Première mention de l'hôpital de la Poterie de Bruges, en Flandre[6], dans une charte de l'archevêque de Reims, qui le qualifie de « maison et hôpital des pauvres honteux[7] ».
- 1252- : fondation par Geoffroi de Pontual, évêque de Saint-Malo, d'une maison-Dieu sise au lieu-dit La Licorne, qui sera transférée en ou sur les terrains alors libérés par le sanitat, et qui est aux origines de l'actuel centre hospitalier de la ville[8],[9].