1125 en santé et médecine
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1125 en santé et médecine.
Publications
- 1125- : Hugues de Fouilloy (c.-c.) rédige son traité sur l’étiologie et le traitement des troubles mentaux, le De medicina animae (« De la médecine de l'âme »), « texte remarquable, bien qu'inachevé […], qui tente de concilier médecine et théologie[3] », mais « dans lequel la médecine sert surtout d'allégorie[4] ».
- Entre 1125 et : Guillaume de Conches rédige une première version de son De philosophia mundi où, « dans les parties intéressant la nature de l'homme, il cite le Pantegni sous le nom de Constantin l'Africain, l'Ysagoge de Johannitius et le De urinis de Théophile, [et où] il s'est sans doute servi du De natura hominis de Némésius dans ses développements sur les éléments et la classification des parties du corps », introduisant le terme de miningae, tel qu'il apparaîtra dans la nomenclature salernitaine[4].