1256 en santé et médecine
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1256 en santé et médecine.

Régime du corps Aldebrandin de Sienne[1]
- Renouvelant les ordres déjà donnés par Alexandre III en , le pape Grégoire IX exige que « nul de s'ingère de pratiquer la médecine […] sans avoir été suffisamment approuvé par les maîtres docteurs des universités[2] ».
- Un hôpital placé sous l'invocation de sainte Marie-Madeleine (Hospital of St. Mary Magdalen) est attesté à Dartford dans le Kent, en Angleterre[3].
- 1254-1256 : dans son Commentaire sur les Sentences de Pierre Lombard[4], Thomas d'Aquin qualifie la lèpre de « maladie contagieuse » (morbus contagiosus), et ce « dans un contexte où il ne s'agit pas seulement de contagion au sens moral, mais bien, aussi, de la transmission d'une maladie[5] ».
Publications
- Le médecin italien Aldebrandin de Sienne compose son Livre de physique (plus connu sous le titre de Régime du corps), premier ouvrage de diététique rédigé en langue vulgaire[6],[7].
- Halifa d'Alep achève son Livre suffisant dans l'art de l'oculiste[8].
- Vers -1256 : Giordano Ruffo (c.-c.1256) rédige son De medicina equorum (« De la médecine des chevaux »), œuvre qui sera très largement diffusée et qui « marque le renouveau de la médecine vétérinaire médiévale[9] ».
Personnalité
- Fl. « Marie, barbière, censière [de l'abbaye] de Saint-Spire[10] ».