1162 en santé et médecine
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| Décennies de la santé et de la médecine : 1130 - 1140 - 1150 - 1160 - 1170 - 1180 - 1190 |
Cet article présente les faits marquants de l'année 1162 en santé et médecine.
- Rappelant les décisions prises en 1139 au IIe concile du Latran, et à celui de Reims en 1148, le concile de Montpellier, tenu par Alexandre III, interdit expressément à tout clerc régulier d'exercer la médecine à l'intérieur des couvents[1].
- Première mention de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques de Melun, en Île-de-France, établissement qui dépend alors de l'abbaye Saint-Père, et qui restera en fonction jusqu'en [2].
- Première mention de l'hospice fondé par un bourgeois de Vence à un gué du Var qui contrôle l'accès à Nice, et consacré en 1205 au saint éponyme de la ville de Saint-Laurent, dont il deviendra le berceau[3].
- En Angleterre, « un hôpital est mentionné à Ely dans les rapports officiels du shérif du Cambridgeshire à l'Échiquier[4] », mention « qui renvoie probablement à la léproserie Sainte-Marie-Madeleine, bien que celle-ci puisse avoir été fondée à l'origine comme un hôpital pour les pèlerins en visite au sanctuaire de sainte Etheldrède[5] ».
- « Fondé au commencement du XIIe siècle pour la réception des pèlerins, cet hospice [l'hôpital d'Aubrac] reçoit des mains de Pierre II, évêque de Rodez, un règle particulière […], les plus anciens statuts que nous rencontrions dans un hôpital français[6]. »