1213 en santé et médecine
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1213 en santé et médecine.

- Août : L'emploi, dans un mandement épiscopal, du mot « phisici » pour distinguer les « médecins » des maîtres et écoliers des autres disciplines constitue la première trace d'un enseignement de la médecine à l'université de Paris[1].
- Fondation de l'hôpital Saint-Thomas de Londres[2].
- Fondation probable d'un hospice qui deviendra l'hôtel-Dieu Saint-Gilles de Louviers, en Normandie, dans l'acte de concession d'un terrain par Jean de Martigny, abbé de Saint-Taurin d'Évreux [3].
- Fondation probable d'une maison-Dieu Saint-Jacques par le chapitre de la cathédrale de Rennes, en Bretagne[4].
- Fondation à Château-Thierry, dans le comté de Champagne, d'« un petit hôpital établi pour recevoir les pauvres, [qui] par la suite devait devenir le couvent de La Barre[5] ».
- Un asile de la collégiale Saint-Pierre de Lille, fondé par le chanoine Jean Martin « pour les malades pauvres », est détruit dans l'incendie provoqué par Philippe Auguste en guerre contre Jean sans Terre, mais il sera relevé dès 1215 comme hôpital Saint-Sauveur par les soins de la comtesse de Flandre, Jeanne de Constantinople[6].
- La maison-Dieu Saint-Sauveur de Verdun, en Lorraine, « pourtant plus ancienne, [s'affilie] à l'hôpital Saint-Nicolas de Gravière[7] ».