1243 en santé et médecine
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1243 en santé et médecine.

Autun
Chapelle de l'ancien hôpital Saint-Nicolas et Saint-Éloi
Chapelle de l'ancien hôpital Saint-Nicolas et Saint-Éloi
- En ordonnant que l'étude et la pratique de la médecine soient expressément interdites par les statuts des ordres religieux, le concile de Béziers renouvelle et renforce les prescriptions ordonnées à ceux du Latran (1139), de Reims (), de Montpellier (), de Tours (), de Paris () et encore du Latran ([1]).
- À Paris, un chapitre des dominicains inclut dans les statuts de leur ordre l'interdiction d'étudier et d'exercer la médecine, telle que vient de la prononcer le concile de Béziers[1],[2].
- Deux hôpitaux sont attestés à Autun en Bourgogne : l'un, l'hôpital Saint-Nicolas et Saint-Éloi, est connu sous le nom de Domus Dei de foro Eduensi (« maison-Dieu de la place d'Autun ») ; et l'autre, l'hôpital du Saint-Esprit, dit du Châtel d'Autun, est mentionné comme Domus Dei de castro Eduensi dans le testament de Gauthier de Saint-Symphorien[3].
- Une léproserie est attestée à Bourg-Achard, en Normandie[4].
- Le roi Louis IX fonde un hôpital à Castelsarrasin, dans le Quercy[5].
- Première mention à Tamworth, dans le Staffordshire en Angleterre, de l'hôpital St. James, qui perdurera jusqu'à la Dissolution[6].
- Le médecin Élie de Londres (en) est nommé presbyter Judaeorum d'Angleterre[7].
- Le médecin copte Al-Hakîm al-Qibtîest est élu patriarche melkite d'Alexandrie sous le nom de Grégoire Ier[8].