1245 en santé et médecine
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| Années de la santé et de la médecine : 1242 - 1243 - 1244 - 1245 - 1246 - 1247 - 1248 | |
| Décennies de la santé et de la médecine : 1210 - 1220 - 1230 - 1240 - 1250 - 1260 - 1270 |
Cet article présente les faits marquants de l'année 1245 en santé et médecine.

- Sous le nom de Terra de loco cinerum (« Lieu des cendres »), première mention du « Jardin des apothicaires », terrain qu'occuperont les bâtiments de la communauté des maîtres apothicaires de 1629 à 1803, puis de l'École de pharmacie jusqu'en 1882[2],[3].
- Le pape Innocent IV autorise le chapitre de la cathédrale Saint-André de Bordeaux à faire construire une maison « pour y soigner les pauvres malades[4] ».
- Le médecin, naturaliste et théologien Albert le Grand est nommé maître régent de théologie à l'université de Paris[5].
- Les frères et sœurs de l'hospice Comtesse adoptent la règle de saint Augustin et se donnent pour mission « de soigner les corps et de soulager les âmes[6] ».
- L'existence d'officines de pharmacien est attestée au Mans, dans le comté du Maine, où « mention est faite de la maison de « maître Jean, apothicaire » (magistri Johannis apothecarii[7]) ».
- Un hôpital, tenu à Poligny, en Franche-Comté, par les frères du Saint-Esprit, est mentionné dans un acte de donation[8].
- Une bulle du pape Innocent IV, tout en confirmant les privilèges de l'hôtel-Dieu de Lyon, « accorde une indulgence plénière à ceux qui visiteraient cet hôpital depuis le dimanche des Rameaux jusqu'au lendemain des fêtes de Pâques[9] ».
Publication
- 1245 ou 1246 : parution des Vies de médecins de l'historien Ibn Abi Usaybi'a, compilation de plus de quatre cents biographies de savants, rédigée en 1242[10],[11].