1579 en santé et médecine
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Chronologies
| 1576 1577 1578 1579 1580 1581 1582 Décennies : 1540 1550 1560 1570 1580 1590 1600 Siècles : XIVe XVe XVIe XVIIe XVIIIe Millénaires : -Ier Ier IIe IIIe |
Architecture, Arts plastiques (Dessin, Gravure, Peinture et Sculpture), (), (), (), Littérature () et Musique (Classique) |
| Années de la santé et de la médecine : 1576 - 1577 - 1578 - 1579 - 1580 - 1581 - 1582 | |
| Décennies de la santé et de la médecine : 1540 - 1550 - 1560 - 1570 - 1580 - 1590 - 1600 |
Cet article présente les faits marquants de l'année 1579 en santé et médecine.
- et : Étienne Báthory, roi de Pologne et grand-duc de Lituanie, accorde aux jésuites la charte de fondation de leur école supérieure de Vilnius (Academia et Universitas Vilnensis Societatis Jesu) et le pape Grégoire XIII en confirme les statuts[1], mais la faculté de médecine de cette première université des pays baltes ne sera créée que le , année où l'établissement passera sous contrôle laïc[2].
- À quinze ans, le jeune « Galilée, atteint d'une grave ophtalmie, séjourne quelques mois au monastère de Santa Maria di Vallombrosa[3] » à Florence.
- En France, une ordonnance royale confie aux laïcs l'administration des hôpitaux[4] (Ordonnance de Blois par Henri III).
- 1579- : épidémie de peste à Arles[5].
Publications
- Roch Le Baillif adresse sa Sommaire défence[6] à la faculté de médecine de Paris qui, depuis qu'il a publié son Demosterion (), exposé apologétique de la doctrine paracelsique, l'accuse devant le Parlement d'exercice illégal de la médecine[7].
- Dans son traité De luis venereae curatione (« Du traitement du mal vénérien »), édité à titre posthume à Anvers chez Christophe Plantin par Victor Gislain[8], Jean Fernel affirme la contagiosité de la syphilis, et donne sa préférence au traitement par le gaïac, plutôt que par le mercure[4].
