Cet article présente les faits marquants de l'année 1792 en santé et médecine.
La loi Le Chapelier contribue, avec le décret du [1], à la dissolution de l'Université et des facultés de médecine, au nom du libre exercice de la médecine, sans qu'il soit nécessaire d'avoir fait des études médicales ou d'avoir un diplôme, jusqu'à la création des écoles de santé de Paris, Montpellier et Strasbourg le [2].
: à la bataille de Spire, Larey brave l'interdiction obligeant les officiers de santé à se tenir à une lieue des combats en attendant leur fin et va secourir les blessés au cœur même de la bataille[3].
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↑Le décret du supprime toutes les congrégations d'hommes et de femmes, tant laïques qu'ecclésiastiques, les universités, les facultés et les sociétés savantes.
↑Jacques Poirier & Françoise Salaün, Médecin ou malade? La médecine en France eux XIXeetXXesiècles, Paris, Éditions Masson, 2001, 321 pages, p.4 (ISBN2294003748).
↑S. Rigal, «Chirurgie militaire et blessés des membres», Médecine et armées, vol.36, no5, , p.457–466 (ISSN0300-4937, lire en ligne, consulté le ).