1266 en santé et médecine
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1266 en santé et médecine.

- Reconnaissance à Florence d'un Arte dei Medici e Speziali, corporation des médecins et des apothicaires dont la pratique sera qualifiée d'« art majeur » en 1293 et dont les statuts, établis en 1314, « autoris[eront] les apothicaires à avoir dans leur boutique des médecins pour soigner les malades[1] ».
- Guillaume Amiel fonde à Montauban un hospice disparu de nos jours[2].
- En Champagne, « sur le chemin de Varreddes à Trocy et dans l'étendue de la paroisse de Congis, il y avait un hôtel-Dieu […] sur le bord de la petite rivière de Thérouanne, et proche du passage appelé le gué de Tresmes[3]. »
- Un hôtel-Dieu est attesté à Gandelu, en Champagne[3].
- Fondation de l'hôpital de Santo Spirito de Posada en Sardaigne, dont l'administration est confiée à l'hôpital de la Miséricorde (Ospedale della Misericordia), dit « Nuovo », fondé en à Pise[4].
- Une maladrerie est mentionnée à La Mure en Dauphiné, dans l'actuel département de l'Isère[5].
- Vers 1266 : à Bayonne, « les ladres sont installés sur des terres appartenant au chapitre cathédral, près de l'hôpital Saint-Nicolas[6] ».
- En 1266 au plus tard : détruit dans l'incendie de , l'hôpital Sainte-Catherine (Katarinahospitalet) de Bergen, alors capitale de la Norvège, est rebâti comme léproserie (ospitale leprosorum) sous le règne de Magnus VI, avant d'être reconverti en en hôpital des pauvres (ospitale pauperum) destiné aux femmes[7],[8].