1271 en santé et médecine
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| Années de la santé et de la médecine : 1268 - 1269 - 1270 - 1271 - 1272 - 1273 - 1274 | |
| Décennies de la santé et de la médecine : 1240 - 1250 - 1260 - 1270 - 1280 - 1290 - 1300 |
Cet article présente les faits marquants de l'année 1271 en santé et médecine.

- À l'université de Paris, un statut, porté au livre du recteur, qui entretient des relations personnelles avec le doyen des maîtres en médecine, « défend à tout Juif ou Juive d'exercer la médecine envers aucune personne faisant profession de la foi catholique[2] ».
- Un autre des statuts portés au livre du recteur de l'université de Paris « ordonne aux chirurgiens, aux apothicaires, aux herboristes et aux étudiants de se renfermer dans les limites de leurs fonctions[2], [et] l'interdiction de prescrire se fait encore plus précise à l'encontre des herboristes et des apothicaires[3] ».
- À Paris, fondation du collège de chirurgie, présidé par Jean Pitard (1248-1328) et dont les membres, autorisés à se marier tout en gardant les privilèges des médecins ecclésiastiques, prennent le titre de « chirurgiens de robe longue[4] ».
- Fondation de l'hôtel-Dieu de Bolzano, dans la principauté de Trente[5].
- À Bâle, principauté épiscopale du Saint-Empire, les pharmaciens n'ont plus le droit de délivrer aucun médicament sans ordonnance médicale[6].
- J. de Racherolles est doyen de la faculté de médecine de Paris[7].
- « Le chirurgien français Henri du Perche[8] [fl. 1271-] décri[t] le cas d’un jeune homme d’une vingtaine d’années atteint d’un œdème unilatéral de la cheville remontant progressivement vers la cuisse. » En termes actuels et vu l'âge du patient, on peut suspecter une thrombophilie[9].
- 1271-1272 : Épidémie et famine dans le comté de Flandre[10].