1578 en santé et médecine
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1578 en santé et médecine.
- La Sorbonne condamne cinquante-neuf thèses de Paracelse[1].
- 1578- : à Paris, procès de Roch Le Baillif, accusé devant le Parlement par la Faculté d'exercice illégal de la médecine après la publication de son Demosterion (), apologie du paracelsisme[1].
Publications

Illustration du Bencao gangmu issue d'une édition ultérieure en couleur (vers 1800)
- Cristobal Acosta publie à Burgos son « Traité des drogues et remèdes des Indes orientales » (Tractado de las drogas y medicinas de las Indias orientales[2]), « version corrigée et augmentée, basée sur ses propres observations[3] » des Coloquios dos simples () de Garcia de Orta[4].
- Roch Le Baillif publie à Rennes son Demosterion, « jalon marquant de la diffusion des idées de Paracelse en France[1],[5] ».
- Julien Le Paulmier publie chez Denis Duval, à Paris, son traité « sur les maladies contagieuses » (De morbis contagiosis[6]).
- Li Shizhen termine la rédaction de la première version de son grand traité d'herbologie (Bencao gangmu)[7].