Amplier

commune française du département du Pas-de-Calais From Wikipedia, the free encyclopedia

Amplier est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Ampliois. Sa population est de 297 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois. La commune s'inscrit dans les « paysages du val d'Authie » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.

Faits en bref Administration, Pays ...
Amplier
Amplier
Vue depuis l'église.
Blason de Amplier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes des Campagnes de l'Artois
Maire
Mandat
Hubert Tassencourt
2020-2026
Code postal 62760
Code commune 62030
Démographie
Gentilé Ampliois
Population
municipale
297 hab. (2023 en évolution de −1,66 % par rapport à 2017)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 08′ 18″ nord, 2° 24′ 02″ est
Altitude Min. 61 m
Max. 148 m
Superficie 8,71 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-le-Comte
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Amplier
Géolocalisation sur la carte : France
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Amplier
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
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Amplier
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Amplier
Liens
Site web amplier.fr
    Fermer

    Elle possède une partie urbaine principale, à dominante linéaire, et une autre partie « Le petit Amplier », constituée de deux petits hameaux à quelque trois kilomètres du bourg, contigus à la commune de Terramesnil, dans le département de la Somme.

    Géographie

    Localisation

    Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, Mercatel est une commune rurale située, à vol d'oiseau, à km au sud-est de la commune de Doullens, dont elle est limitrophe, et à 31 km au sud-ouest de la commune d’Arras (chef-lieu d'arrondissement)[1].

    Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes, dont quatre, Authieule, Doullens, Grouches-Luchuel et Terramesnil, dans le département de la Somme. Les communes limitrophes sont Authieule, Doullens, Grouches-Luchuel, Halloy, Orville et Terramesnil.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 8,71 km2 ; son altitude varie de 61 à 148 mètres[2].

    Hydrographie

    Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

    Il est drainé par le fleuve côtier l'Authie, d'une longueur de 108,18 kilomètres, qui prend sa source dans la commune de Coigneux, située dans le département de la Somme, et qui se jette dans la Manche entre les communes de Berck et de Fort-Mahon-Plage[4] et par le Beaurepaire[5].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique d'Amplier[Note 1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 805 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saulty à 13 km à vol d'oiseau[12], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 899,7 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 2].

    Paysages

    La commune s'inscrit dans les « paysage du val d'Authie » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[15].

    les « paysages du val d'Authie », qui concernent 83 communes, se délimitent : au sud, dans le département de la Somme par les « paysages de l'Authie et du Ponthieu », dépendant de l'atlas de paysages de la Picardie et au nord et à l'est par les « paysages du Montreuillois », les « paysages du Ternois » et les « paysages des plateaux cambrésiens et artésiens ». Le caractère frontalier de la vallée de l'Authie, aujourd’hui entre le Pas-de-Calais et la Somme, remonte au Moyen Âge où elle séparait le royaume de France du royaume d'Espagne, au nord[16].

    Le coteau nord est escarpé alors que le coteau sud offre des pentes plus douces. À l'ouest, l'Authie s'ouvre sur la baie d'Authie, typique de l'estuaire picard, et se jette dans la Manche. Avec son vaste estuaire et les paysages des bas-champs, la baie d'Authie contraste avec les paysages plus verdoyants en amont[16].

    L'Authie, entaille profonde du plateau artésien, a créé des entités écopaysagères prononcées avec un plateau calcaire dont l'altitude varie de 100 à 163 m qui s'étend de chaque côté du fleuve. L'altitude du plateau décline depuis le pays de Doullens, à l'est (point culminant à 163 m), vers les bas-champs picards, à l'ouest (moins de 40 m). Le fond de la vallée de l'Authie, quant à lui, est recouvert d'alluvions et de tourbes. L'Authie est un fleuve côtier classé comme cours d'eau de première catégorie où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés[16].

    L'occupation des sols des « paysages du val d'Authie » est composée pour 69,48 % en cultures, 15,34 % en prairies naturelles, permanentes, 7,79 % en forêts et milieux semi-naturels, 5,04 % en espaces artificialisés avec principalement les communes d'Auxi-le-Château et Doullens, 1,11 % en cours d'eau et plans d'eau, 0,87 % en peupleraies et 0,37 % en espaces industriels[16].

    Milieux naturels et biodiversité

    Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

    Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4] : la vallée de la Quillienne, ses vallons adjacents et bois d'Orville, d’une superficie de 2 143 hectares et d'une altitude variant de 65 à 154 mètres. Cette vallée associe des influences thermophiles dans les lisières et sur les pelouses et un caractère psychrophile au niveau des forêts de ravins. Une partie du site est occupée par l’agriculture intensive[17].

    Carte de la ZNIEFF sur la commune.

    Urbanisme

    Entrée de la commune via Orville.

    Typologie

    Au , Amplier est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[19]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,4 %), prairies (9,4 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), forêts (5,1 %), zones urbanisées (2,7 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Ampleias villa[23], Ampleias en 877 ; Amplers en 1138 ; Amplires en 1154 ; Ampleris au XIIe siècle ; Ampliers en 1202 ; Amplières en 1774[24] ; Ampliet en 1793 ; Ampliet et Amplier depuis 1801[2].

    Le nom de la commune vient du latin ampliare, qui signifie agrandir. En effet, Amplier doit son nom aux développements successifs de la commune d'Orville qui, ne pouvant plus contenir dans son enceinte le nombre toujours croissant de ses habitants, donna naissance à cette seconde bourgade. Elle est mentionnée sous le nom « d'Ampleias Villa » dans le diplôme de Charles le Chauve de 877, qui assigne deux manoirs sur ce village à l'abbaye de Marchiennes, ou du germanique ampla (oseille) + lari « espace inculte »[23].

    Histoire

    Dès l'année 1138, l'abbaye de Saint-Michel possédait des terres importantes.

    Au XIe siècle, Amplier figure parmi les fiefs qui avaient été donnés à la collégiale de Saint-Pol par le comte Roger, et il est désigné comme étant situé in terra Maisnil, d'où les historiens ont conclu qu'il dépendait alors de cette seigneurie.

    Son église construite au XVIIe siècle a remplacé une ancienne maison-forte.

    Avant la Révolution française, Amplier est le siège d'une seigneurie.

    En 1758, la seigneurie de Galametz, relevant du château d'Hesdin, est érigée en comté, associées à celles de Marconne, Amplier et Quint-d'Orville, sous la dénomination de comté de Brandt, du nom du seigneur qui bénéficie de cette promotion[25].

    Des fouilles pratiquées dans la motte castrale d'Amplier ont amené la découverte de vieilles armes et de tombeaux.

    Une maladrerie y fut également fondée, à la suite des croisades, mais il est impossible d'en retrouver l'emplacement.

    Amplier était gouverné par les mêmes seigneurs qu'Orville, dont il était un fief, et dépendait, comme son chef-lieu, du diocèse d'Amiens.

    Alexandre François Ignace de Brandt, qui est seigneur de Galametz, Marconne, Amplier, Quint-d'Orville, à la moitié du XVIIIe siècle, a pris part à la plupart des batailles de Flandre et s'est distingué à la bataille de Lauffeld et autres, où il a été employé comme cornette dans le régiment de Royal-Cravatte. Il bénéficie en mars 1758, par lettres données à Versailles, de la promotion de la seigneurie de Galametz associée à celles citées en comté. Il est le fils de Louis François de Brandt, mayeur (maire) de la ville d'Aire, place que Philippe et François de Brandt, ses aïeux ont également occupée. Sa mère Marie Agnès Ptolomey était fille de Paul Gabriel Marie comte Ptolomey, d'une noble famille d'Italie; un de ses parents Charles de Brandt nommé en 1666 capitaine de soixante hommes d'armes, sous le duc d'Havré, a rempli ce poste jusqu'à sa mort. Il est d'une ancienne famille noble alliée aux Salperwick, marquis de Grigny, de Fléchin, Wamin, de la Ferté, de le Vacque[25].

    En raison de sa position sur la frontière de Picardie, ce village était gardé par six hommes de la gabelle, pour empêcher le transport du sel et du tabac. Un poste surveillait aussi le pont qui était fermé par une barrière pendant la nuit[26].

    Politique et administration

    Découpage territorial

    La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

    Commune et intercommunalités

    La commune est membre de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois qui regroupe 96 communes et compte 33 290 habitants en 2022.

    Circonscriptions administratives

    La commune est rattachée au canton d'Avesnes-le-Comte.

    Circonscriptions électorales

    Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

    Élections municipales et communautaires

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1977 mars 2001 Serge Lefebvre    
    mars 2001 2020 Thierry François   Agriculteur retraité
    Maire honoraire en 2020[27],[28]
    2020 en cours
    (au 26 avril 2022)
    Hubert Tassencourt   Ingénieur et cadre d'entreprise[29],[30],[31]
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    Équipements et services publics

    Justice, sécurité, secours et défense

    La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[32].

    Enseignement

    En 2025, la centaine d'élèves de Sarton, Amplier, Halloy et Orville est scolarisée dans le village d'Orville, dans une école datant des années 1980 constituée en RPC, complétée et modernisée en 2025[33].

    Population et société

    Démographie

    Ses habitants sont appelés les Ampliois[34].

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

    En 2023, la commune comptait 297 habitants[Note 6], en évolution de −1,66 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    450485463453555543551506517
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    515544553489429369340724514
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    417410335311278264250238255
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    266273261230271248275284306
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    308300297------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[37].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    La découverte de sables phosphatés sur le territoire de la commune voisine : Orville (voir ci-après) en 1887 fit doubler la population d'Amplier, qui passa en quatre ans de 340 à 724 habitants. La commune d'Orville a une histoire bien particulière, liée à la découverte de sables phosphatés en 1887. À cette époque, la population d'Orville est passée en quatre ans de 461 à 1 503 habitants ! On comptait jusqu'à 30 carrières d'extraction de sable phosphaté à Orville, dans lesquelles travaillaient plus de 500 ouvriers belges. Les importations de phosphate du Maroc et de Tunisie, moins coûteux et plus riche, ont mis fin à l’exploitation. Le site, « les buttes d'Orville », est maintenant occupé par un parcours de ball-trap.

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 152 hommes pour 149 femmes, soit un taux de 50,5 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,5 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,0 
    90 ou +
    0,0 
    3,3 
    75-89 ans
    9,4 
    21,2 
    60-74 ans
    20,8 
    21,9 
    45-59 ans
    21,5 
    20,5 
    30-44 ans
    18,8 
    19,2 
    15-29 ans
    12,1 
    13,9 
    0-14 ans
    17,4 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[39]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,6 
    5,9 
    75-89 ans
    9,1 
    17 
    60-74 ans
    18,4 
    20 
    45-59 ans
    19,1 
    18,9 
    30-44 ans
    18 
    18,2 
    15-29 ans
    16,2 
    19,5 
    0-14 ans
    17,5 
    Fermer

    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

    En 2019, dans la commune, il y a 121 ménages fiscaux qui comprennent 298 personnes pour un revenu médian disponible par unité de consommation[Note 7] de 21 180 euros, soit supérieur au revenu médian de la France métropolitaine qui est de 21 930 euros[40],[41].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    L'église Saint-Hilaire.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Amplier Blason
    De sable à la crosse d’argent, au franc-canton d’or[44].
    Détails
    Fermer

    Pour approfondir

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    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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