Gonnehem
commune française du département du Pas-de-Calais
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Gonnehem [ɡɔn(ə)ɛm] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Gonnehemois. Sa population est de 2 525 habitants au recensement de 2023, avec une tendance croissante depuis les années 1950 (1 679 habitants en 1954). La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.
| Gonnehem | |||||
L'église Saint-Pierre, monument historique. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Béthune | ||||
| Intercommunalité | CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane | ||||
| Maire Mandat |
Bernard Delelis 2020-2026 |
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| Code postal | 62920 | ||||
| Code commune | 62376 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gonnehemois | ||||
| Population municipale |
2 525 hab. (2023 |
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| Densité | 165 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 33′ 44″ nord, 2° 34′ 29″ est | ||||
| Altitude | Min. 17 m Max. 44 m |
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| Superficie | 15,31 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Béthune (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Béthune (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Lillers | ||||
| Législatives | 9e circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.gonnehem.fr/ | ||||
| modifier |
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Géographie
Localisation
Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais, Gonnehem est une commune de la vallée de la Clarence située, à vol d'oiseau, à 5 km au nord-ouest de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes. Les communes limitrophes sont Allouagne, Busnes, Chocques, Hinges, Lillers, Mont-Bernanchon, Oblinghem, Robecq et Vendin-lès-Béthune.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 15,31 km2 ; son altitude varie de 17 à 44 mètres[2].
Hydrographie
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est traversé par quinze cours d'eau :
- la Clarence, un cours d'eau naturel de 33 km, qui prend sa source dans la commune de Sains-lès-Pernes et se jette dans la Vieille Lys aval au niveau de la commune de Calonne-sur-la-Lys[4],[5] ;
- la Nave, un cours d'eau naturel non navigable de 21,88 km, qui prend sa source dans la commune de Fontaine-lès-Hermans et se jette dans La Clarence au niveau de la commune de Robecq[6] ;
- le courant de Burbure, cours d'eau naturel de 13 km, qui prend sa source dans la commune de Floringhem et se jette dans l'Eclème au niveau de la commune de Busnes[7],[8] ;
- le Grand Nocq, cours d'eau naturel de 11 km, qui prend sa source dans la commune de Chocques et se jette dans la Clarence au niveau de la commune de Calonne-sur-la-Lys[9] ;
- le ruisseau la Busnettes, cours d'eau naturel de 8,34 km, qui prend sa source dans la commune d'Allouagne et se jette dans le Grand Nocq au niveau de la commune[10] ;
- le courant de Bellerive, cours d'eau naturel de 3,07 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans le Grand Nocq au niveau de la commune[11] ;
- le Lanoy, d'une longueur de 2,61 km[12] ;
- le Lanoy, d'une longueur de 1,79 km[13] ;
- l'Eclème, d'une longueur de 0,34 km[14] ;
- et six cours d'eau au toponyme hydrographique inconnu[15],[16],[17],[18],[19],[20].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[21]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[22]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[23] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[24]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[25],[26].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 716 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[21]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 7 km à vol d'oiseau[27], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[28],[29]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[30]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[31].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[31].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[31].
Milieux naturels et biodiversité
Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4] : le bois de Busnettes et bassins de Lillers, d’une superficie de 272 ha et d'une altitude variant de 20 à 28 mètres. Elle est constituée d'un marais traversé par la rivière de la Nave et le ruisseau des Busnettes, et composée en grande partie de milieux fortement anthropisés avec de vastes bassins de décantation et des peupleraies[32].

Espèces faunistiques et floristiques
Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 450 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 89 protégées et 33 taxons (espèces et sous-espèces) menacées et quasi-menacées[33].
Urbanisme
Typologie
Au , Gonnehem est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[34]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[35],[36]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béthune, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[36]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[37],[38].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72,1 %), prairies (14,4 %), zones urbanisées (12,4 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %), forêts (0,4 %)[39]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports
Voies de communication
La commune est desservie par les routes départementales D 181, D 182 et D 937 et est située à 9 km de la sortie no 6 de l'autoroute A26, aussi appelée autoroute des Anglais, reliant Calais et Troyes[40].
Transports
La commune se trouve à 8 km, au nord-ouest, de la gare de Béthune, située sur les lignes d'Arras à Dunkerque-Locale et de Fives à Abbeville, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[41].
Risques naturels et technologiques
Risque inondation
À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[42].
Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Goneham en 1142 ; Godneham, Gonneham, Gonnea en 1163 ; Gothneham en 1179 ; Gothnehem en 1203 ; Gosnehem en 1226 ; Gonehem en 1276 ; Gosnain en 1290 ; Ghonehem en 1295 ; Gonehen en 1324 ; Gonhem en 1331 ; Gosnehen en 1354 ; Gonhen en 1469 ; Gonnehem en 1739[43]; Gonnehem en 1793 et depuis 1801[2].
Le terme germanique -he(i)m se traduit par « maison, foyer » et / ou « domaine, groupe d'habitations ».
Histoire
Le 14 juillet 1590, est rendue une sentence de noblesse pour Guislain du Mont, seigneur de Pacanet ou Pacavet, demeurant à Gonnehem. Il a pour armes « D'argent à une aigle de sable armée de gueules au chef d'or », qu'il dit être les armes d'Ardres (seigneurs d'Ardres? Ardres?)[44].
Première Guerre mondiale
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[45].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[2].
Commune et intercommunalités
La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 275 736 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
La commune est rattachée au canton de Lillers, depuis 1801[2].
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Équipements et services publics
Enseignement
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école primaire Jules-Verne[52].
Justice, sécurité, secours et défense
La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Béthune et du tribunal pour enfants de Béthune[53].
Population et société
Démographie
Les habitants de la commune sont appelés les Gonnehemois[54].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[56].
En 2023, la commune comptait 2 525 habitants[Note 8], en évolution de −0,43 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 219 hommes pour 1 303 femmes, soit un taux de 51,67 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Monuments historiques
- L'église Saint-Pierre fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [60]. Elle héberge 27 éléments patrimoniaux, répertoriés dans la base Palissy, classés ou inscrits au titre d'objet des monuments historiques, dont douze sont classés[61].
- Le manoir Saint-Michel appelé également manoir de Bron. Ce bâtiment (façades, toitures du corps de logis et douves comblées du manoir) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [62].
Autres lieux et monuments
- Gonnehem British Cemetery, le cimetière militaire britannique.
- Le cimetière militaire britannique de Bernanchon.
- Le monument aux morts[63].
- L'église Saint-Pierre.
- Le cimetière militaire britannique.
- Le cimetière militaire britannique de Bernanchon.
Personnalités liées à la commune
- Henri Delépine (1871-1956), prêtre catholique, professeur, compositeur, éditeur et maître de chapelle, né dans la commune.
Héraldique
| Blason | D'azur au pal cousu de gueules accompagné en chef de deux fleurs de lis d'or et brochant en pointe sur un soleil du même, à la fasce d'or chargée d'un fouan [taupe] de sable, surbrochant le tout[64]. |
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|---|---|---|
| Détails | Adopté par la municipalité en 1991. |
Pour approfondir
Bibliographie
- François Caron, 1898 : le drame des petits Delelis à Gonnehem, 2022, [lire en ligne]
Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[65] :
- L. Flippe, Gonnehem. Une communauté rurale du milieu du XVIe siècle au début du XIXe siècle, Arras, 1999.
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel de la commune
- Site de l'office de tourisme de la région de Béthune-Bruay
- Dossier de la commune sur la base nationale sur les intercommunalités (BANATIC) du Ministère de l'intérieur (DGCL), [lire en ligne]
- Dossier complet de la commune sur le site de l'Insee[Note 9], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l’IGN, [lire en ligne][Note 10]
- « Gonnehem » sur Géoportail.
- Le réseau France services pour la région Hauts-de-France, [lire en ligne]
Bases de données, dictionnaires et encyclopédies
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

