Fleurbaix
commune française du département du Pas-de-Calais
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Fleurbaix est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Fleurbaisiens. Située en Flandre française, elle est membre de la communauté de communes Flandre Lys.
| Fleurbaix | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Béthune | ||||
| Intercommunalité | CC Flandre Lys | ||||
| Maire Mandat |
Aimé Delabre 2020-2026 |
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| Code postal | 62840 | ||||
| Code commune | 62338 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Fleurbaisiens | ||||
| Population municipale |
2 947 hab. (2023 |
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| Densité | 229 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 39′ 11″ nord, 2° 50′ 01″ est | ||||
| Altitude | Min. 16 m Max. 20 m |
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| Superficie | 12,86 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Béthune (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Beuvry | ||||
| Législatives | 9e circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.fleurbaix.fr | ||||
| modifier |
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La commune de Fleurbaix (nom officiel depuis 1801), limitrophe du département du Nord, est située dans l'est du département du Pas-de-Calais à 6 km, à vol d'oiseau, au sud-ouest de la frontière entre la Belgique et la France et à 16 km à l'ouest de la commune de Lille. C’est une commune de type ceinture urbaine selon l'Insee, appartenant à l'aire d'attraction de Lille, avec une population de 2 947 habitants au dernier recensement de 2023. Sur le plan économique, en 2021, le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 30 270 €, supérieur à celui du département du Pas-de-Calais (20 720 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €).
À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918. Sur le territoire communal se trouve quatre cimetières militaires de la Première Guerre mondiale abritant 1 971 sépultures : le Rue-David Military Cemetery, le Rue-du-Bois (Military Cemetery, le Rue-Petillon Military Cemetery et le Le Trou Aid Post Cemetery, ce dernier est inscrit au titre des monuments historiques dans le cadre de la thématique Grande Guerre.
Géographie
Localisation
Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais et limitrophe du département du Nord, Fleurbaix est une commune semi-enclavée dans le département du Nord et située, à vol d'oiseau, à 6 km au sud-ouest de la frontière belge, à 16 km à l'ouest de la commune de Lille (aire d'attraction) et à 18 km au nord-est de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes, dont cinq, Aubers, Bois-Grenier, Erquinghem-Lys, Fromelles et Le Maisnil, dans le département du Nord Les communes limitrophes sont Aubers, Bois-Grenier, Erquinghem-Lys, Fromelles, Laventie, Le Maisnil et Sailly-sur-la-Lys.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 12,86 km2 ; son altitude varie de 16 à 20 m[2].
Hydrographie
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est traversé par un cours d'eau majeur : la rivière des layes, d'une longueur de 26 km[4].
- la Becque du Biez, d'une longueur de 6,64 km[5]
- le luttum candeille, d'une longueur de 5,86 km[6]
- le courant du mariage, d'une longueur de 5,11 km[7]
- le Courant Dardon Aval, d'une longueur de 3,61 km[8]
- le courant de walmonchy, d'une longueur de 3,52 km[9]
- le courant cardon, d'une longueur de 2,45 km[10]
- et six cours d'eau au toponyme hydrographique inconnu[11],[12],[13],[14],[15],[16].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[18]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[19] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Côtes de la Manche orientale »[20]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 705 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lesquin à 21 km à vol d'oiseau[23], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[24],[25]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 2].
Milieux naturels et biodiversité
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[26].
Urbanisme

Typologie
Au , Fleurbaix est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[27]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 3], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[28],[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[29]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[30],[31].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (91,3 %), zones urbanisées (8,7 %)[32]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports
Voies de communication
La commune est desservie par les routes départementales D 22 B, D 171 et D 174 et est située à 6 km, à l'ouest, de la sortie no 8 de l'autoroute A 25, aussi appelée autoroute des Anglais, reliant Calais à Troyes[33].
Transports
La commune se trouve à 6 km, au sud-ouest, de la gare d'Armentières, située sur la ligne de Lille aux Fontinettes, desservie par des trains TER Hauts-de-France[34].
Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Florbais en 1024 ; Florebais et Florbaes en 1098 ; Florbaiz en 1136 ; Flobays en 1170 ; Fleurbaix au XIIe siècle ; Florbay en 1362 ; Florebaie au XIVe siècle ; Floribasium en 1426 ; Fleurebais en 1430 ; Flobois en 1600 ; Fleurbay en 1612[35] ; Fleurbaix en 1793 et depuis 1801[2].
La forme flamande est Vloerbeek[36].
Le nom provient du germanique flora (sol plat) et *baki- « ruisseau »[37] ou du vieux néerlandais fluorbeki, de fluor (sol, plat pays) et beki, équivalent du flamand beke / beek (ruisseau).
Histoire
Fleurbaix a fait partie d'une région appartenant à l'origine aux 17 provinces des Pays-Bas espagnols, dite pays de l'Alleu, regroupant quatre communes : La Ventie (Laventie), Sailly (Sailly-sur-la-Lys) et La Gorgue, outre Fleurbaix.
C'est une région huguenote d'où partirent des habitants pour s'installer aux Amériques, en Afrique du Sud, en Allemagne, en Hollande, en Angleterre. Le pays de Lalloeu était rattaché au comté de Flandre et au pays d'Artois[38],[39].
Elle a été touchée par de nombreuses guerres et invasions.
Fleurbaix a un lieu-dit ou hameau dit La Boutillerie qui est, avant la Révolution française, le siège d'une seigneurie. Le dernier titulaire est Jacques Joseph Fidèle Lippens, écuyer, seigneur de la Boutillerie en 1786. Il est le fils de Jacques Joseph, bourgeois de Lille, garde du corps du roi, et de Marie Catherine Delforge. Il naît à Haubourdin en 1760, devient bourgeois de Lille le , puis officier de la milice de la ville. Pendant la Révolution française, il se réfugie à Bas-Warneton du (11 messidor de l'an VI) au (24 brumaire de l'an VII), puis gagne Paris. Ileépousé Hyacinthe Julie Joseph Brasme, fille de Jean Pierre Joseph et de Catherine Joseph Rose, née à Haisnes en 1770[40].
Première Guerre mondiale
Pendant la Première Guerre mondiale, la commune est — comme celle de Laventie et beaucoup d'autres dans cette région — particulièrement marquée par les violents combats du front-Ouest. Le village est longtemps resté aux mains des Britanniques avant de tomber aux mains des soldats allemands (qui le en ont repoussé le 12e Suffolks) avant d'être libéré en .
Les séquelles de quatre ans de guerre ont nécessité, après l'Armistice, un long travail de déminage puis de reconstruction.
Le déminage se fait sous l'autorité des Anglais à partir de 1919 alors que les habitants commencent à rentrer dans le village dévasté, et qu'une pandémie de grippe espagnole fait de nombreux morts dans le monde (plus de morts que quatre ans de guerre). La commune est classée en zone rouge, ce qui signifie que l'agriculture y est interdite avant récupération des obus et des cadavres éparpillés aux alentours. La restauration des sols agricoles dans les années 1920 est l'occasion d'un premier recul des herbages et des zones humides au profit d'une simplification des paysages.
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[41].

Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[2].
Commune et intercommunalités
La commune est membre de la communauté de communes Flandre Lys qui regroupe 8 communes (quatre dans le Nord et quatre dans le Pas-de-Calais) et totalise 40 142 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
La commune est rattachée au canton de Beuvry. Avant le redécoupage cantonal de 2014, elle était, depuis 1801, rattachée au canton de Laventie[2].
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Jumelages
Équipements et services publics
Espaces publics
La commune est labellisée « 2 fleurs » au concours des villes et villages fleuris[52].
Enseignement
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école primaire Franche Terre[53]. Sur le territoire de la commune se trouve également un établissement privé, l'école primaire Sacré-Cœur gérée par l'organisme de gestion de l'enseignement catholique (OGEC)[53]
Justice, sécurité, secours et défense
La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Béthune et du tribunal pour enfants de Béthune[54].
Population et société
Démographie
Les habitants de la commune sont appelés les Fleurbaisiens[55].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[57].
En 2023, la commune comptait 2 947 habitants[Note 6], en évolution de +7,87 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 343 hommes pour 1 376 femmes, soit un taux de 50,61 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Sports et loisirs
Sur la commune se trouve le stade Maurice-Huchette, une salle des sports (depuis 1991), un club et un terrain de bicross, trois courts de tennis publics et club de football l'US Fleurbaix.
La commune accueille, en mars, depuis les années 1980, l'épreuve de course à pied « Fleurbaix j'y cours », avec 3 000 participants pour le dix kilomètres, et, depuis la 37e édition de 2023, une course de trail, une marche nordique et un parcours pour les enfants[61].
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2021, la commune compte 1 207 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 3 018 personnes[Insee 1].
Le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 30 270 €, supérieur à celui du département du Pas-de-Calais (20 720 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €). La commune compte 1 207 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 3 018 personnes[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].
Entreprises et commerces
Agriculture
La commune est dans la « plaine de la Lys », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[62]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux)[Carte 2].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 69 | 34 | 30 | 23 |
| SAU[Note 9] (ha) | 1 254 | 1 120 | 1 100 | 1 003 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 69 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 34 en 2000 puis à 30 en 2010[64] et enfin à 23 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 67 % depuis 1988[65],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 254 ha en 1988 à 1 003 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 18 à 44 ha[64],[Carte 5].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- L'église Notre-Dame-du-Joyel, construite en 1929. Elle est l'œuvre de l'architecte Louis Marie Cordonnier. Elle héberge douze éléments patrimoniaux, répertoriés dans la base Palissy, classés ou inscrits au titre d'objet des monuments historiques, dont un est classé[66].
- La chartreuse Notre-Dame-des-Sept-Douleurs de la Boutillerie, fondée par Jean Le Vasseur, mort le à Fleurbaix[67],[68].
- L'église Notre-Dame-du-Joyel.
- Les vitraux.
- La chartreuse de la Boutillerie.
- Le monument aux morts[69].
- lieux de mémoire de la Première Guerre mondiale abritant 1 971 sépultures[70] :
- le cimetière militaire de la rue David (rue David Military Cemetery) qui abrite environ 900 corps (Britanniques et Australiens essentiellement). Il est situé rue David, au lieu-dit le Petit Pont. Ce cimetière a été créé par le 2e Royal Scots Fusiliers en décembre 1914 et fermé en décembre 1917. On y a ensuite ramené les restes de soldats venant de petits cimetières des environs, par exemple tués dans les batailles d'Aubers ou de Fromelles, dont ceux du 1st Middlesex d'octobre 1914, et ceux des 5e Australian et 61e (South Midland) divisions de juillet 1916) ;
- le cimetière de la rue du Bois. Le Rue-du-Bois Military Cemetery qui abrite 832 corps, créé en novembre 1914 et fermé en décembre 1916 pour être rouvert en janvier et octobre 1918. On y a ramené après la guerre les restes d'autres cimetières militaires des environs ;
- le cimetière de la rue Pétillon (Rue-Petillon Military Cemetery), créé en décembre 1914 et fermé en septembre 1918, qui abrite 1 486 corps, à environ trois kilomètres au sud de la commune, au sud de la route Petillon - La Boutillerie[71] ;
- Le Trou Aid Post Cemetery, qui abrite 351 corps, rue Pétillon, au lieu-dit le Trou. Il a été créé en octobre 1914 et utilisé jusqu'en juillet 1915. On y a compté 123 tombes à la fin de la guerre, mais on y a ensuite ramené les restes de soldats retrouvés aux alentours. Les dépouilles d'environ 350 personnes y reposent aujourd'hui, essentiellement des dépouilles de soldats tués lors des batailles du Maisnil (21 octobre 1914), du pont d'Aubers (9 mai 1915), de Loos (25 septembre 1915) et durant l'attaque de Fromelles (19-20 juillet 1916). En 2017, le cimetière est inscrit au titre des monuments historiques dans le cadre de la thématique Grande Guerre[72].
- Le Christ.
- Le cimetière militaire de la rue David.
- Le cimetière de la rue du Bois.
- Le cimetière de la rue Pétillon.
- Le Trou Aid Post Cemetery.
Personnalités liées à la commune
Héraldique
| Blason | Écartelé : au 1er d'or à la croix ancrée de gueules, au 2e d'argent au cerisier de sinople sur un tertre du même et fruité de gueules, au 3e d'argent fretté de sable, au 4e d'azur à la bougie allumée d'argent enfilée dans une couronne du même joyel[73].
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|---|---|---|
| Détails | Adopté par la municipalité. |
Pour approfondir
Bibliographie
Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[74] :
- J. Depotter, Le pays de Lalloeu. Histoire, mœurs, institutions, Lille, Giard,
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel de la commune
- Dossier de la commune sur la base nationale sur les intercommunalités (BANATIC) du Ministère de l'intérieur (DGCL), [lire en ligne]
- Dossier complet de la commune sur le site de l'Insee[Note 11], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l’IGN, [lire en ligne][Note 12]
- « Fleurbaix » sur Géoportail.
- Le réseau France services pour la région Hauts-de-France, [lire en ligne]
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :


