Louches

commune française du département du Pas-de-Calais From Wikipedia, the free encyclopedia

Louches est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Louchois. Sa population est de 947 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de la communauté de communes Pays d'Opale. Elle s'inscrit dans les « paysages des coteaux calaisiens et du pays de Licques » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.

Faits en bref Administration, Pays ...
Louches
Louches
La mairie.
Blason de Louches
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Opale
Maire
Mandat
Franck Delabasserue
2020-2026
Code postal 62610
Code commune 62531
Démographie
Gentilé Louchois
Population
municipale
947 hab. (2023 en évolution de −1,35 % par rapport à 2017)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 49′ 50″ nord, 2° 00′ 26″ est
Altitude Min. 8 m
Max. 166 m
Superficie 12,83 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-2
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Louches
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    Géographie

    Localisation

    Localisée dans le nord du département du Pas-de-Calais, Louches est une commune située, à vol d'oiseau, à km au sud-ouest de la commune d'Audruicq et à 17 km au sud-est de la commune de Calais (chef-lieu d'arrondissement)[1].

    Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes. Les communes limitrophes sont Ardres, Autingues, Brêmes, Clerques, Landrethun-lès-Ardres, Nielles-lès-Ardres, Tournehem-sur-la-Hem et Zutkerque.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 12,83 km2 ; son altitude varie de 8 à 166 m[2].

    Hydrographie

    Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

    Il est traversé par cinq cours d'eau :

    • la rivière de Nielles, d'une longueur de 7,8 km, prend sa source dans la commune et se jette dans le canal de Calais au niveau de la commune d'Ardres[4] ;
    • la becque du Buckland, d'une longueur de 3,44 km[5] ;
    • le Woohay, d'une longueur de 2,7 km[6].
    • la becque du Buckland, d'une longueur de 2,48 km[7] ;
    • la becque du rond fossé, d'une longueur de 2,41 km[8].
    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Louches[Note 1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 890 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Licques à 7 km à vol d'oiseau[15], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 138,1 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −22 °C, atteinte le [Note 2].

    Paysages

    La commune s'inscrit dans les « paysages des coteaux calaisiens et du pays de Licques » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[18].

    Ces « paysages des coteaux calaisiens et du pays de Licques » concernent 56 communes du Pas-de-Calais. Ces paysages s'étendent sur environ 30 km de long (est-ouest) et 15 km de large (nord-sud) et présentent deux sous-ensembles : les coteaux calaisiens au nord et le pays de Licques au sud. Les altitudes de ces paysages varient de 206 m dans le Pays de Licques, à 120 m dans l’ouest des coteaux Calaisiens, près de Guînes, et à 10 m dans l'est, près d'Audruicq[19].

    Ces paysages recouvrent trois entités écopaysagères : les collines guînoises qui constituent le rebord septentrional de l'Artois, l'entité de Bredenarde qui appartient à la plaine maritime flamande, et la cuvette de Licques. Ils sont constitués de 59,70 % de cultures, de 17,30 % de forêts, de 15,11 % de prairies naturelles, permanentes, de 7,45 % d'espaces artificialisés, avec les quatre principales communes que sont Audruicq, Ardres, Guînes et Licques, de 0,27 % d'industries, et de 0,18 % de cours d'eau et plan d'eau[19].

    Les éléments structurants de ces paysages sont la LGV Nord et l'A26, la rivière la Hem qui coule du sud vers le nord-est, les escarpements sur les coteaux du Calaisis et autour du pays de Licques et, d'ouest en est, les différents boisements comme la forêt de Guînes, le bois de l'Abbaye, la forêt de Tournehem et une partie de la forêt d'Éperlecques[19].

    Milieux naturels et biodiversité

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

    Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 4] :

    • la couronne boisée au nord de Licques. Cette ZNIEFF boisée marque la partie nord de la cuesta du pays de Licques, dernier contrefort des collines crayeuses de l’Artois avant la plaine maritime flamande[20] ;
    • les prairies et bois de Lostebarne-Woohay. Cette ZNIEFF, située entre les collines du pays de Licques et la plaine maritime flamande, permet la présence d’un réseau hydrographique riche et diversifié[21] ;
    • le mont de Guémy, d’une superficie de 176 ha et d'une altitude variant de 50 à 127 mètres. Le mont forme un promontoire de craie dominant la plaine maritime flamande et marque la fin des collines de l'Artois[22].

    et une ZNIEFF de type 2[Note 5] : la boutonnière de pays de Licques. Cette ZNIEFF, de 17 830 ha, s'étend sur 43 communes[23].

    Inventaire national du patrimoine géologique

    Sur le territoire communal se trouve le site des sources artésiennes et « trous sans fond » dans la région d'Ardres qui est inscrit à l'inventaire national du patrimoine géologique[24].

    Site Natura 2000

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].

    Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini en site d'importance communautaire (SIC) : les pelouses et bois neutrocalcicoles des cuestas du Boulonnais et du Pays de Licques et la forêt de Guines[26].

    Espèces faunistiques et floristiques

    L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[27].

    Urbanisme

    Une entrée de la commune.

    Typologie

    Au , Louches est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[28]. Elle est située hors unité urbaine[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[29]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[30],[31].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,3 %), forêts (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,1 %), prairies (6,4 %), zones urbanisées (5,4 %)[32]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Lotersa, Lotenes en 1084 : Lothese en 1119 ; Lutesse en 1122 ; Lotese en 1145 ; Loteza en 1157 ; Lothessa en 1179 ; Loutesse au XIIe siècle ; Lots en 1200 ; Lotessa en 1210 ; Lotissa en 1225 ; Lokes, Louces au XIIIe siècle ; Loches en 1302 ; Loucez en 1358 ; Louches en 1473[33] ; Louches en 1793 et depuis 1801[2].

    La forme flamande est Lotesse[34].

    Histoire

    Au Moyen-Âge, la seigneurie de Loctebarne, ou Lostebarne, située sur le territoire de Louches, était une des onze ou douze pairies du comté de Guînes[35].

    Dans le manoir du Rouge-Camp, Nicolas le Gouge reçut Louis XIV et Mazarin en 1658.

    Antoine Joseph Donjon est seigneur de Saint-Martin-les-Louches en 1755. Il remplit la fonction de trésorier provincial des fortifications au département d'Artois. Il bénéficie le d'une sentence de noblesse, en même temps que son frère Charles Emmanuel Donjon, écuyer, receveur ancien et alternatif des tailles de l'élection d'Evaux où il demeure, et que sa sœur Marie Joseph Donjon. Tous sont les enfants d'Antoine Donjon, greffier du gros à Saint-Omer, nommé secrétaire du roi en la chancellerie du conseil d'Artois le , mort en exercice, à Saint-Omer, paroisse de Saint-Denis le et de Jacqueline Joseph Fertel[36].

    De 1961 à 1992, le poste de conseiller général du canton d'Ardres était détenu par le maire de Louches.

    Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[37].

    Politique et administration

    Découpage territorial

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Calais du département du Pas-de-Calais[38].

    Commune et intercommunalités

    La commune est membre de la communauté de communes Pays d'Opale qui regroupe 23 communes et compte 25 182 habitants en 2022[38].

    Circonscriptions administratives

    La commune est rattachée au canton de Calais-2[38].

    Circonscriptions électorales

    Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais[39].

    Élections municipales et communautaires

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1793   Antoine Le Sage    
      1865 Jean-Baptiste Brémart    
    1865 1882 Raimond Brémart   Conseiller Général du canton d'Ardres (1865-1882)
    1882 1885 Edmond Brémart   Conseiller Général du canton d'Ardres (1882-1885)
    1885 10 décembre 1919 Paul Brémart   Conseiller Général du canton d'Ardres (1885-1919)
    10 décembre 1919 25 octobre 1944 Gabriel Donjon de Saint-Martin   Conseiller Général du canton d'Ardres (1919-1944)
    25 octobre 1944 13 mai 1955 Albert Banquart   Adjoint faisant fonction de Maire en 1944, puis Maire
    13 mai 1955 28 mars 1965 Gaston Déclemy Ind. Conseiller Général du canton d'Ardres (1946-1961)
    28 mars 1965 23 mars 2001 Albert Stoclin UDF-PR Conseiller Général du canton d'Ardres (1961-1992)
    23 mars 2001 22 mars 2008 Henri Boulanger    
    22 mars 2008 en cours
    (au 25 mars 2022)
    Franck Delabasserue   Réélu pour le mandat 2014-2020[40],[41]
    Réélu pour le mandat 2020-2026[42],[43]
    Fermer

    Équipements et services publics

    Population et société

    Démographie

    Les habitants sont appelés les Louchois[44].

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

    En 2023, la commune comptait 947 habitants[Note 7], en évolution de −1,35 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    788837921989835848833834792
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    779826860845833846817792823
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    769810821766736691703666668
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
    682696701677722733802832930
    Davantage d’informations - ...
    2015 2020 2023 - - - - - -
    946945947------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[47].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,7 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 487 hommes pour 468 femmes, soit un taux de 50,99 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[48]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,0 
    90 ou +
    0,9 
    5,0 
    75-89 ans
    5,6 
    12,9 
    60-74 ans
    17,3 
    24,3 
    45-59 ans
    21,2 
    19,9 
    30-44 ans
    20,1 
    18,7 
    15-29 ans
    14,7 
    19,3 
    0-14 ans
    20,3 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[49]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,6 
    5,9 
    75-89 ans
    9,1 
    17 
    60-74 ans
    18,4 
    20 
    45-59 ans
    19,1 
    18,9 
    30-44 ans
    18 
    18,2 
    15-29 ans
    16,2 
    19,5 
    0-14 ans
    17,5 
    Fermer

    Économie

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    L'église Saint-Omer.
    • L'église Saint-Omer. On ne sait pas vraiment à quelle époque a été construite l’église. Mais la base de la tour du clocher qui est romane laisse supposer qu’elle fut bâtie vers les XIIe – XIIIe siècles. Néanmoins l’église, ruinée par les guerres, fut reconstruite en 1682-1683 par Thomas le Secq de Launay (seigneur de Saint-Martin) et son épouse Marguerite-Marie. La plaque en cuivre fixée dans la nef atteste cela. C’est également lui qui offrît le grand bénitier en marbre noir et pierre de Marquise. Sur le pied, on remarque les armoiries de la famille Le Secq de Launay. Il est classé monument historique depuis le .
    La tribune, la grotte de Notre-Dame-de-Lourdes et le chemin de croix ont été installés en 1892, à la demande de monsieur l’abbé Emile Occre. Au-dessus de la tribune, l’archange Gabriel fut offert en 1946 par la famille Ringot, en l’honneur du mariage de Joseph Ringot avec Marie-Louise Delabasserue.
    En 1855, furent posés les vitraux du chœur. Monsieur Marcotte de Noyelles offrit le vitrail de dédié à saint Omer. Monsieur Charles Donjon de Saint-Martin donna celui dédié à sainte Marguerite, sainte patronne de son épouse décédée un an après leur mariage.
    En 1872, fut renouvelé le carrelage de l’église. L’autel de fonte et de bois, réalisé par les Dueel (qui étaient des maîtres de forge à Paris) a été offert par la famille Donjon de Saint-Martin. Il fut consacré le par Jean-Baptiste Joseph Lequette, évêque d’Arras. À cette occasion, furent notamment offerts :
      • La pierre de l’autel par monsieur Emmery de Sept-Fontaines,
      • La croix du tabernacle par monsieur Marcotte de Noyelles,
      • Les six chandeliers par monsieur Brémart, maire de Louches,
      • Les canons (ce sont les livres bibliques) par monsieur d’Offray,
      • La lampe du sanctuaire par monsieur de Boislecomte (ce n’est plus celle en place naturellement)
    Les vitraux furent offerts par les familles Brémart, Ringot et Donjon de Saint-Martin.
    Les fonts baptismaux qui sont du XIIIe siècle ont été classés monument historique le . Le , ont été inscrits à la liste supplémentaire des monuments historiques : les autels latéraux (XVIIe siècle), les statues de la vierge et de sainte Anne (XVIIIe siècle), de saint Antoine (XVIe siècle), de saint Roch (XVIIe siècle), la plaque de cuivre de Thomas le Secq de Launay (1683), la plaque de l’abbé Martre (décédé en 1815), la plaque à l’extérieur de l’abbé Guilbert (décédé en 1763), la cloche refondue en 1877, et l’encensoir (qui est une réplique de l’encensoir roman du musée de Lille).
    Le monument aux morts.
    En 1975, les statues ont été restaurées.
    • La chapelle du Rosaire (privée), édifiée par la famille Le Sage.
    • La chapelle du Rouge-Camp (privée).
    • La chapelle de Leauette (située à Lostebarne, privée)
    • La chapelle Saint-Benoit (installée au hameau du Haguemberg).
    • * Le monument aux morts, surmonté d'une croix latine[50]. Celui-ci a été restauré en 2010 par la municipalité. Les barrières l'entourant ont été retirées, laissant ainsi resplendir le monument.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Louches Blason
    De gueules à une croix alésée d'argent à 2 traverses égales[51].
    Détails
    Inspiré des armes de la ville de Saint-Omer.
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
    Fermer

    Pour approfondir

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    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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