Montcavrel
commune française du département du Pas-de-Calais
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Montcavrel est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Montcavrellois. Sa population est de 384 habitants au recensement de 2023, elle connait un pic de population en 1836 avec 612 habitants. La commune est membre de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois. Elle s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
| Montcavrel | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Montreuil | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois | ||||
| Maire Mandat |
Jean Paul de Longueval 2020-2026 |
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| Code postal | 62170 | ||||
| Code commune | 62585 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Montcavrellois | ||||
| Population municipale |
384 hab. (2023 |
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| Densité | 40 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 30′ 59″ nord, 1° 48′ 41″ est | ||||
| Altitude | Min. 11 m Max. 131 m |
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| Superficie | 9,56 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Berck | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Géographie
Localisation
Localisée dans le sud-ouest du département du Pas-de-Calais, Montcavrel est une commune de la vallée de la Course située, à vol d'oiseau, à 6 km au nord-est de la commune de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement) et à 16 km des plages de la Côte d'Opale[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Aix-en-Issart, Alette, Beussent, Estrée, Estréelles, Inxent et Recques-sur-Course.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 9,56 km2 ; son altitude varie de 11 à 131 m[2].
Hydrographie

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est traversé par trois cours d'eau : la Course, rivière d'une longueur de 24,72 km, affluent droit du fleuve côtier la Canche, qui prend sa source dans la commune de Doudeauville et se jette dans La Canche au niveau de la commune d'Attin[4] ; la Bimoise, d'une longueur de 8,7 km[5] ; et les Étenettes, d'une longueur de 1,04 km[6].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 929 mm, avec 13,4 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Touquet-Paris-Plage à 15 km à vol d'oiseau[13], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,8 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[16]. Ces paysages, qui concernent 98 communes, se délimitent : à l'ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l'Authie, et à l'est par les paysages du Ternois et du Haut-Artois. Les « paysages montreuillois », avec, dans leur axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offrent une alternance de vallées et de plateaux, appelés « ondulations montreuilloises ». Dans ces paysages, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin-la-Forêt, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy…[17].
L’occupation des sols de la surface totale de ces « paysages montreuillois » est de 59,07 % de cultures, de 21,55 % de prairies naturelles, permanentes, de 12,02 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,79 % d'espaces artificialisés avec les communes principales d'Étaples et Montreuil-sur-Mer, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau, 0,41 % d'espaces industriels et de friches industrielles et de 0,14 % d’espaces dunaires[17].
Milieux naturels et biodiversité
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 4] :
- la vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon. Le périmètre de la ZNIEFF présente un réseau hydrographique complexe associant plusieurs cours d’eau (Course, Bimoise, Baillons, rivière des Fontaines…) et de nombreuses sources, ainsi que des plans d’eau d’origine artificielle (ballastières, cressonnières, piscicultures, mares de chasse)[18] ;
- la forêt et pelouse de Montcavrel. C'est l’un des rares grands massifs forestiers du Montreuillois. Il se situe dans le haut Pays d’Artois, dans un secteur de plateau densément disséqué par un réseau de vallées pérennes et de vallées sèches, à la charnière de trois bassins versants : la Baillonne au nord, la Course à l’ouest et la Bimoise au sud/sud-est[19].
et une ZNIEFF de type 2[Note 5] : la vallée de la Course. Elle se situe dans le pays de Montreuil et plus précisément dans l’entité paysagère des ondulations montreuilloises[20].
- Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 sur la commune
- Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
- Carte de la ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Espèces faunistiques et floristiques
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[21].
Urbanisme
Typologie
Au , Montcavrel est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle est située hors unité urbaine[23] et hors attraction des villes[24],[25].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,7 %), prairies (16,3 %), forêts (9,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %), zones urbanisées (4,8 %), eaux continentales[Note 6] (0,7 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports
Risques naturels et technologiques
À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[27].
Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Monkavrel et Mons Capri en 1171 ; Mons Caprorum et Moncaverel en 1186 ; Mons Capreoli en 1206 ; Montcavrel en 1224 ; Mons Caprinus en 1232 ; Montkaverel en 1250 ; Mons Caprelli en 1257 ; Monkaverel en 1286 ; Montikavrel au XIIIe siècle, Montquarrel et Mont-Chavrel au XIIIe siècle ; Mont-Caveriel en 1315 ; Mont-Cauvrel en 1318 ; Mons Caverelli en 1321 ; Moncaverele en 1327 ; Monquavrel en 1361 ; Monscapprinus, Montcapvrel ou Montcauverel au XVe siècle ; Montcavrel vers 1512 ; Le Mont-Caurel en 1550 ; Moncaurel en 1670 ; Montcavrel puis Mailly au XVIIIe siècle[28]; Montcavrel (1793) ; Montcavrel-Mailly et Montcavrel depuis 1801[2].
Cette dénomination s’est d’abord appliquée au château, puis à ses premiers possesseurs avant de désigner aux XVe et XVIe siècles le village installé au pied du site fortifié[29].
Selon Albert Dauzat et Charles Rostaing, il s'agit sans doute d'une formation toponymique médiévale en Mont-, au sens d'« élévation, colline », comme semble l'indiquer les formes latinisées, alors que les formes romanes primitives sont en Mon-. Il est suivi d'un élément cavrel ou caverel qui semble représenter un animal[30], d'après certaines latinisations (Capreoli), le nom du chevreuil en picard ou encore, d'après d'autres formes, celui du chevreau, anciennement cheverel en français, caverel en picard.
Homonymie avec Montchevrel (Orne, Montchevreil 1247)[30] de type normand méridional et Moncrabeau (Lot-et-Garonne, de monte Caprelli 1281)[30], forme francisée de l'occitan gascon.
Histoire
Jean de Montcavrel et Rasse de Montcavrel combattent et trouvent la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[31].

Ce qui suit est la reproduction in-extenso du texte figurant sur une plaque émaillée offerte au public et fixée sur un mur près de la mairie. L'auteur n'y est pas indiqué.
« Montcavrel
D’Emy à MontcavrelLe toponyme Montcavrel est lié au relief du site. Il dérive de l'appellation mons caprinus signifiant le mont des chèvres ou des chevreuils. Cette désignation s‘est d’abord appliquée au château, puis a ses premiers possesseurs avant de désigner aux XVe et XVIe siècles le village installé au pied du site fortifié.
Située à la périphérie de la commune, l'église présente son chevet aux habitations voisines donnant l'impression de «tourner le dos» à ses paroissiens. Cette position excentrée est le témoignage de implantation primitive de l‘agglomération à l'opposé du village actuel.
Montcavrel est né du déclin d'un bourg antérieur appelé tantôt «Ami», «Emy» ou «Emy-sous-Montcavrel». Cette localité disparue est évoquée dans la charte de fondation de l’abbaye d'Auchy en 1079. Au XIIIe siècle, celle-ci échange avec les religieux de Longvilliers la dîme d’Ami concédée par le seigneur de Montcavrel, contre la dîme de Brailly en Ponthieu. À cette époque, l'autel d’Emy appartient à l'évêque de Thérouanne. Le bourg est encore indiqué comme paroisse du doyenné de Frencq au sein du diocèse de Thérouanne vers 1512.
Selon la tradition, Emy s‘élevait près du hameau de Fordres, le long de la Bimoise, au sud ouest de Montcavrel. Le bourg aurait été détruit par les Anglais en 1544 au cours du siège de Montreuil-sur-Mer interrompu le par le traité de Crépy conclu entre François 1er et Charles Quint à l’insu d'Henry VIII. Après la destruction, Antoine de Monchy, Seigneur de Montcavrel, favorise le retour des habitants et les installe dans un pré traversé par la Bimoise, à proximité du château, qui domine encore aujourd'hui le village.
Elevée au XVe siècle avec le concours financier des seigneurs de Montcavrel, l’église Saint-Quentin se distingue par la qualité de son architecture et de son décor sculpté de style gothique flamboyant. Elle a cependant subi les dommages des guerres du XVIe siècle et d’importants remaniements au siècle suivant. Réduit à un chœur et à un transept, l’édifice a perdu sa nef détruite avant 1715. Il est inscrit à l’inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1926. »
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais[32].
Commune et intercommunalités
La commune a fait partie, de 2001 à 2016, de la communauté de communes du Montreuillois et, depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM) dont le siège est basé à Montreuil et qui regroupe 46 communes et totalise 65 084 habitants en 2022[32].
Circonscriptions administratives
La commune faisait partie du canton d'Étaples, depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements[2].
Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est maintenant rattachée au canton de Berck qui passe de 10 à 31 communes[33],[32].
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais[34].
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Équipements et services publics
Espaces publics
La commune est labellisée « 2 fleurs » au concours des villes et villages fleuris[40].
Population et société
Démographie
Les habitants de la commune sont appelés les Montcavrellois[41].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].
En 2023, la commune comptait 384 habitants[Note 7], en évolution de −7,02 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 194 hommes pour 212 femmes, soit un taux de 52,22 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Manifestations culturelles et festivités
La commune participe à la manifestation « Les étincelles de la vallée de la Course », qui se déroule chaque année à la mi-août dans quinze villages de la vallée et où les visiteurs découvrent les illuminations et les animations de la vallée[47],[48].
Économie
Entreprises et commerces
Agriculture
La commune est dans le « pays de Montreuil », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[49]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 2].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 25 | 15 | 16 | 16 |
| SAU[Note 9] (ha) | 1 037 | 1 222 | 1 269 | 1 390 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 25 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 15 en 2000 puis à 16 en 2010[51] et enfin à 16 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 36 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 65 % de ses exploitations (passant de 16 556 à 5 736)[52],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 1 037 ha en 1988 à 1 390 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 41 à 87 ha[51],[Carte 5].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Monument historique
- L'église Saint Quentin, dédié à Quentin de Saint-Quentin, martyr du IIIe siècle, représentative de l'architecture gothique flamboyante dans l'ouest du département, est un édifice non achevé, commencé vers 1440, clos et couvert vers 1585. Des travaux sont réalisés à compter de 1688, comme les voûtes en bois avec clefs pendantes en bois. Elle a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [53],[54]. L'église abrite de mombreuses pièces remarquables dont la plupart sont classées aux monuments historiques au titre d'objets. En 2025, l'église, fermée depuis 2007, et dont l'extérieur a été rénovée, est en attente de fonds supplémentaire afin de réaliser la rénovation intérieure[55].
- Vues extérieures
- L'entrée.
- La face sud.
- Le chevet.
Autres lieux et monuments
- Le monument aux morts, surmonté d’un Poilu, statue appelée La Résistance du sculpteur Charles-Henri Pourquet[60].
Personnalités liées à la commune
- Alexandre Roubier d'Hérambault (1797-1864), homme politique né à Montcavrel, maire de Montcavrel, député du Pas-de-Calais de 1831 à 1846 et de 1848 à 1864.
Héraldique
| Blason | D'or au chevreuil de sinople, la tête de front ; au chef de gueules chargé de trois maillets d'or. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le chevreuil renvoie au nom de la commune, qui signifiait à l'origine le « mont aux chèvres ». Les chevreuils étaient inconnus dans le nord de la France et sont apparus tardivement dans le paysage local, après leur introduction, vers 1850, depuis la forêt de Crécy par le comte d'Hinnisdaël. Quant aux maillets, ils sont pris aux armes des De Mailly, anciens seigneurs du lieu, qui donnèrent leur nom à la commune avant la Révolution[61]. Adopté par la municipalité. |
Pour approfondir
Bibliographie
Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[62] :
- D. Maeyaert, L'église Saint-Quentin de Montcavrel. Histoire, architecture, mobilier. Dossier d'étude, Montreuil, 2003.
Articles connexes
Liens externes
- Le site du syndicat d'initiative de la vallée de la Course
- Dossier de la commune sur le site de l'Insee[Note 11], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur "Remonter le temps", sur le site de l’IGN, [lire en ligne][Note 12]
- « La commune » sur Géoportail.
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

