Buire-au-Bois

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Buire-au-Bois
Buire-au-Bois
L'église Notre-Dame.
Blason de Buire-au-Bois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC du Ternois
Maire
Mandat
Thierry Bascour
2020-2026
Code postal 62390
Code commune 62182
Démographie
Gentilé Buirois
Population
municipale
237 hab. (2023 en évolution de +3,04 % par rapport à 2017)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 15′ 47″ nord, 2° 09′ 11″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 142 m
Superficie 11,81 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Auxi-le-Château
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Buire-au-Bois
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Buire-au-Bois
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Buire-au-Bois
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Buire-au-Bois

Buire-au-Bois est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Buirois. Sa population est de 237 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de la communauté de communes du Ternois.

Localisation

Localisée dans le sud du département du Pas-de-Calais, Buire-au-Bois est une commune limitrophe de la commune d'Auxi-le-Château située, à vol d'oiseau, à 44 km à l'ouest de la commune d’Arras (chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Auxi-le-Château, Boffles, Fillièvres, Haravesnes, Nœux-lès-Auxi, Rougefay et Vaulx.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 11,81 km2 ; son altitude varie de 49 à 142 m[2].

Hydrographie

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

Il est traversé par le fossé Chatillon, petit cours d'eau naturel de km qui ne court que sur la commune[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Buire-au-Bois[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 880 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bernaville à 15 km à vol d'oiseau[11], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 877,3 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,5 °C, atteinte le [Note 2].

Paysages

La commune s'inscrit à la jonction de deux paysages régionaux tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[14] :

  • les « paysages du val d'Authie », qui concernent 83 communes, se délimitent : au sud, dans le département de la Somme par les « paysages de l'Authie et du Ponthieu », dépendant de l'atlas de paysages de la Picardie et au nord et à l'est par les « paysages du Montreuillois », les « paysages du Ternois » et les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes ». Le caractère frontalier de la vallée de l'Authie, aujourd’hui entre le Pas-de-Calais et la Somme, remonte au Moyen Âge où elle séparait le royaume de France du royaume d'Espagne, au nord[15].
Le coteau nord est escarpé alors que le coteau sud offre des pentes plus douces. À l'ouest, l'Authie s'ouvre sur la baie d'Authie, typique de l'estuaire picard, et se jette dans la Manche. Avec son vaste estuaire et les paysages des bas-champs, la baie d'Authie contraste avec les paysages plus verdoyants en amont[15].
L’Authie, entaille profonde du plateau artésien, a créé des entités écopaysagères prononcées avec un plateau calcaire dont l'altitude varie de 100 à 163 m qui s'étend de chaque côté du fleuve. L'altitude du plateau décline depuis le pays de Doullens, à l'est (point culminant à 163 m), vers les bas-champs picards, à l'ouest (moins de 40 m). Le fond de la vallée de l'Authie, quant à lui, est recouvert d'alluvions et de tourbes. L'Authie est un fleuve côtier classé comme cours d'eau de première catégorie où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés[15].
L’occupation des sols des « paysages du val d'Authie » est composée pour 69,48 % en cultures, 15,34 % en prairies naturelles, permanentes, 7,79 % en forêts et milieux semi-naturels, 5,04 % en espaces artificialisés avec principalement les communes d'Auxi-le-Château et Doullens, 1,11 % en cours d'eau et plans d'eau, 0,87 % en peupleraies et 0,37 % en espaces industriels[15] ;
  • les « paysages du Ternois », qui concernent 138 communes avec trois pôles d'attraction que sont Hesdin-la-Forêt à l'ouest, Saint-Pol-sur-Ternoise à l'est et, dans une moindre mesure, Frévent en lisière sud, sont délimités par deux cours d'eau : la Canche au sud et la Ternoise au nord. Ces paysages sont composés de plateaux, de vallées et de bocages. Les plateaux du Ternois montrent une structure tabulaire assez plane et une altitude assez régulière avec des points culminants entre 150 à 160 m[16].
Le territoire d'une vingtaine de kilomètres du nord au sud et d'est en ouest, est traversé par la D 939 reliant Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin-la-Forêt, par la D 912 entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Frévent et par la ligne ferroviaire de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples dans la vallée de la Canche. La position excentrée, en l'absence de grands axes autoroutiers ou ferrés structurants, a permis au Ternois de conserver un caractère rural[16].
Au niveau de l'occupation des sols de ces « paysages du Ternois », les surfaces cultivées représentent 66,80 % de la surface totale et sont omniprésentes sur les plateaux avec majoritairement la culture de la betterave et de la pomme de terre, les prairies naturelles, permanentes 19 %, les forêts, comme la forêt d'Hesdin, et milieux semi-naturels 7,26 %, présentes dans les deux principales vallées de la Ternoise et de la Canche, les espaces artificialisés 3,22 % avec principalement les communes de Saint-Pol-sur-Ternoise, Hesdin-la-Forêt et Frévent, les espaces industriels 0,52 % et les cours d'eau et plans d'eau 0,21 %[16].

Milieux naturels et biodiversité

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4] : les bois de la Justice, bois d'Auxi-le-Château et Pâture Mille trous qui couvrent 1 518 ha. Cette ZNIEFF se répartit sur les communes d'Auxi-le-Château, Buire-au-Bois, Nœux-lès-Auxi et Beauvoir-Wavans[17].

et une ZNIEFF de type 2[Note 5] : la moyenne vallée de l’Authie et ses versants entre Beauvoir-Wavans et Raye-sur-Authie. Cette ZNIEFF de la moyenne vallée de l’Authie comprend une organisation paysagère régulière avec le fond de vallée humide, des versants calcaires, pentes boisées et hauteurs cultivées[18].

Urbanisme

Typologie

Au , Buire-au-Bois est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20] et hors attraction des villes[21],[22].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,8 %), prairies (23,9 %), forêts (11,2 %), zones agricoles hétérogènes (3,7 %), zones urbanisées (2,4 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

Voies de communication

La commune est desservie par les routes départementales D 102, D 117 et la D 941 qui relie Frévent et Abbeville[24].

Toponymie

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Buires en 1141 ; Bures en 1284 ; Buyres en 1343 ; Buires lez Aulchy le-Chasteau en 1638 ; Buire-Bertonval en 1720[25] ; Buire aux Bois en 1793 ; Buire-aux-Bois et Buire-au-Bois depuis 1801[2].

Selon la linguiste Marie-Thérèse Morlet, Buire semble reproduire un Buria, formé sur le vieux haut allemand bûr : « hutte , habitation »[26], du germanique burja, qui signifie « cabane » (puis sans doute hameau).

Au-Bois d'Orimont, ou de Pinchemont est attesté sous les formes Pincemont en 1156 et Pinchemont en 1159[27].

Histoire

Avant la Révolution française, Bachimont, lieu situé sur l'actuelle commune de Buire-au Bois était le siège d'une seigneurie[28],[29].

Les seigneurs de Bachimont :

  • Simon de Lamiré, chevalier, est seigneur de Bachimont (lieu situé sur Buire), Bourseville, Bouillancourt et Allenay au XVIIe siècle. Il a épousé Bonne de Collaut ou de Collant[28].
  • Robert de Lamiré de Bachimont, (1627-1688), né à Bachimont, fils de Simon de Lamiré, alchimiste, empoisonneur, impliqué dans l'affaire des poisons.
  • Charles Antoine Denis de Caboche est seigneur de Bachimont au XVIIIe siècle. Il est noble, chevalier de Saint-Louis et colonel dans l'artillerie royale[29].
  • Marie Anne Charlotte Guislaine Julie de Caboche, fille de Charles Antoine Denis, épouse le Édme Antoine du Puget, capitaine au corps royal d'artillerie. Il bénéficie le d'une sentence de noblesse reconnaissant son appartenance à cette classe sociale. À cette date, il demeure à Bachimont et déclare vouloir se fixer dans la province d'Artois. Il est né à Joinville le de Jean Pierre du Puget, procureur du roi des traites foraines de Joinville et de Marie Françoise Guillaumez[29].

À la fin du XIXe siècle, un ouvrier agricole découvre un filon de phosphate (engrais agricole) qui est exploité pendant une vingtaine d'années[30].

Durant la Seconde Guerre mondiale, la présence d'une rampe de lancement de V1 dans la commune est la cause de bombardement par les Alliés. Située sur le hameau de Bachimont, les vestiges de cette rampe de lancement, d'un bunker et d'un bâtiment de stockage sont toujours visibles[30].

Politique et administration

Découpage territorial

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

La commune faisait partie de la petite communauté de communes de l'Auxillois créée fin 1998.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[31], le préfet du Pas-de-Calais a publié le un projet de schéma départemental de coopération intercommunale qui prévoyait diverses fusion d'intercommunalité[32]. À l'initiative des intercommunalités concernées[33], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le un amendement à ce projet, proposant la fusion de :

Le schéma, intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [35],[36] et la communauté de communes du Ternois, dont la commune est désormais membre, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [37]. Cette communauté de communes du Ternois regroupe 103 communes et compte 37 150 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

La commune fait partie depuis 1793 du canton d'Auxi-le-Château[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, qui intègre toujours la commune, s'accroit et passe de 26 à 84 communes.

Circonscriptions électorales

Pour l'élection des députés, La commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? René Hulot DVG  
mars 2001 2003 Marcel Dubois    
2003 2020 Marie-José Dubois PS puis DVG Enseignante retraitée
Réélue pour le mandat 2014-2020[38],[39],[40],[41]
23 mai 2020 en cours
(au 3 février 2022)
Thierry Bascour DVG Cadre de la fonction publique[42],[43]

Équipements et services publics

Espaces publics

La commune obtient sa première fleur au concours des villes et villages fleuris lors du dévoilement du palmarès le [44],[45].

La commune fait partie des villages labellisés Village Patrimoine[46], qui œuvrent à mettre en avant leurs patrimoines matériels et/ou immatériels (historique, culturel, naturel, architectural, etc.).

Justice, sécurité, secours et défense

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[47].

Population et société

Démographie

Les habitants de la commune sont appelés les Buirois[48].

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[50].

En 2023, la commune comptait 237 habitants[Note 6], en évolution de +3,04 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
686704701847831802800769785
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
704726699641612530507543634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
546463435377375375384382400
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
345308272244225210203202219
2017 2022 2023 - - - - - -
230238237------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 26,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 34,4 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 114 hommes pour 118 femmes, soit un taux de 50,86 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[52]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
0,9 
8,8 
75-89 ans
6,0 
24,8 
60-74 ans
27,4 
25,7 
45-59 ans
25,6 
13,3 
30-44 ans
12,8 
15,0 
15-29 ans
11,1 
11,5 
0-14 ans
16,2 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Sports et loisirs

La commune dispose de deux sentiers de randonnée :

  • Le sentier de randonnée des Moulins (10,5 km). En direction de Bachimont, il longe les anciennes mines de phosphate et le moulin menteur pour atteindre le fond d’Haravesnes. Après un passage aux anciennes rampes de lancement de V1, il jouxte le château et traverse le bois du Tambour pour revenir à Buire-au-Bois[54] ;
  • Le sentier de randonnée du bois Patou[54].

Économie

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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