Seninghem

commune française du département du Pas-de-Calais From Wikipedia, the free encyclopedia

Seninghem [sənɛ̃ɡɑ̃] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Seninghémois. La commune est membre de la communauté de communes du Pays de Lumbres.

Faits en bref Administration, Pays ...
Seninghem
Seninghem
L'église Saint-Martin.
Blason de Seninghem
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Saint-Omer
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lumbres
Maire
Mandat
Christian Tellier
2020-2026
Code postal 62380
Code commune 62788
Démographie
Gentilé Seninghemois
Population
municipale
685 hab. (2023 en évolution de −5,12 % par rapport à 2017)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 42′ 12″ nord, 2° 02′ 05″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 209 m
Superficie 15,15 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Omer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lumbres
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Seninghem
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Seninghem
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
Seninghem
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Seninghem
Liens
Site web seninghem.fr
Fermer

Située dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, la commune s'inscrit à la jonction des « paysages des hauts plateaux artésiens » et des « paysages des coteaux calaisiens et du pays de Licques » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages. Elle présente une grande richesse de milieux naturels et de biodiversité avec un autre espace protégé et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF).

Géographie

Localisation

Localisée dans le nord-est du département du Pas-de-Calais, Seninghem est une commune située, à vol d'oiseau, à km à l'ouest de la commune de Lumbres et à 17 km au sud-ouest de la commune de Saint-Omer (aire d'attraction et chef-lieu d'arrondissement)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes. Les communes limitrophes sont Acquin-Westbécourt, Affringues, Bayenghem-lès-Seninghem, Bléquin, Bouvelinghem, Coulomby, Lottinghen, Nielles-lès-Bléquin et Quesques.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 15,15 km2 ; son altitude varie de 65 à 209 mètres[2].

Hydrographie

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

C'est dans la commune que l'Urne-à-l'Eau, cours d'eau d'une longueur de 5,12 km, prend sa source et se jette dans le Bléquin au niveau de la commune de Lumbres[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Seninghem[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 889 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nielles-lès-Bléquin à 3 km à vol d'oiseau[11], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 976,9 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 2].

Paysages

La commune s'inscrit à la jonction de deux paysages régionaux tels qu’ils sont définis dans l’atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[14] :

  • les « paysages des hauts plateaux artésiens », qui concernent 77 communes du Pas-de-Calais, se situent à l'extrémité ouest des collines de l'Artois qui traversent le Pas-de-Calais d'Arras au Boulonnais. L'altitude de ces paysages dépassent les 180 mètres. Ces dimensions sont modestes, d'une quinzaine de kilomètres du sud-est au nord-ouest et d'une vingtaine de kilomètres dans sa dimension la plus grande[15].
Ces « paysages des hauts plateaux artésiens », appelés aussi « Haut Artois », se caractérisent par trois ensembles écopaysagers :
    • l'ensemble mésophile ouvert du plateau artésien calcaire ;
    • l'ensemble alluvial des fonds de vallée de la Lys et de l'Aa ;
    • l'ensemble calcicole des versants calcaires des vallées[15].
Le « Haut Artois » dispose d'une importante densité de corridors biologiques bien interconnectés[15].
Dans le « Haut Artois », pas de villes, c'est une des rares terres rurales de la région, les communes les plus importantes sont, du nord au sud, Lumbres, Fauquembergues et Fruges. Le « Haut Artois », drainé par l'Aa et la Lys, constitue le sommet de l'anticlinal artésien, paysage ventée, froid et aux précipitations importantes qui en font le château d'eau régional[15].
Leș cultures représentent environ 60 % des sols, les prairies entre 26 et 27 %, les bois de 5 à 8 % et les villages et bourgs de 5 à 8 %, l'industrie y est peu présente[15] ;
  • les « paysages des coteaux calaisiens et du pays de Licques » concernent 56 communes du Pas-de-Calais. Ces paysages s'étendent sur environ 30 km de long (est-ouest) et 15 km de large (nord-sud) et présentent deux sous-ensembles : les coteaux calaisiens au nord et le pays de Licques au sud. Les altitudes de ces paysages varient de 206 m dans le Pays de Licques, à 120 m dans l’ouest des coteaux Calaisiens, près de Guînes, et à 10 m dans l'est, près d'Audruicq[16].
Ces paysages recouvrent trois entités écopaysagères : les collines guînoises qui constituent le rebord septentrional de l'Artois, l'entité de Bredenarde qui appartient à la plaine maritime flamande, et la cuvette de Licques. Ils sont constitués de 59,70 % de cultures, de 17,30 % de forêts, de 15,11 % de prairies naturelles, permanentes, de 7,45 % d'espaces artificialisés, avec les quatre principales communes que sont Audruicq, Ardres, Guînes et Licques, de 0,27 % d'industries, et de 0,18 % de cours d'eau et plan d'eau[16].
Les éléments structurants de ces paysages sont la LGV Nord et l'A26, la rivière la Hem qui coule du sud vers le nord-est, les escarpements sur les coteaux du Calaisis et autour du pays de Licques et, d'ouest en est, les différents boisements comme la forêt de Guînes, le bois de l'Abbaye, la forêt de Tournehem et une partie de la forêt d'Éperlecques[16].

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[17].

Dans ce cadre, la commune fait partie de deux espaces protégés :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 4] :

  • le coteau de Seninghem. Cette ZNIEFF située en contrebas de la N 942 s'étend sur une mince bande de terre en dévers formant un coteau s’élevant de près de 100 mètres au-dessus de la vallée et est constituée de coteaux pâturés[20] ;
  • le complexe de vallées sèches et de bois autour de Bouvelinghem. Cette vaste ZNIEFF, d'une superficie de 1 355 hectares, au relief vallonné a les caractéristiques des collines crayeuses du Haut Artois[21].
  • la vallée du Bléquin de Nielles à Affringues. Site formé par des coteaux crayeux, constitués d’une craie marneuse datant d’environ 90 millions d’années. L’érosion du plateau crayeux a donné naissance à cette vallée[22].

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5] :

  • la vallée du Bléquin et les vallées sèches adjacentes au ruisseau d’Acquin. Cette ZNIEFF se situe sur les marges septentrionales du Haut-Pays d’Artois, en bordure des cuestas du Boulonnais et du pays de Licques[23] ;
  • la cuesta du Boulonnais entre Neufchâtel-Hardelot et Colembert. Cette ZNIEFF marque la séparation entre les terrains du Jurassiques du Bas-Boulonnais et les plateaux crayeux des hautes terres Artésiennes[24].

Urbanisme

Typologie

Au , Seninghem est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[25]. Elle est située hors unité urbaine[26]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[26]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,8 %), prairies (32,5 %), forêts (18 %), zones urbanisées (2,6 %)[29]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques naturels et technologiques

Risque inondation

À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[30].

Toponymie

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Sinningahem, Siningahem de 668 à 877 ; Siningehem en 1091 ; Seningaham en 1127 ; Siniggahem en 1132 ; Sininghehem vers 1136 ; Sinenghem, Sinninghem en 1157 ; Sinnighem, Sininghem de 1166 à 1173 ; Seninghem en 1173 ; Sinighem en 1182 ; Sinnigehem vers 1183 ; Sinniggehem en 1189 ; Sinningeem en 1191 ; Sinnenghem en 1193 ; Seningkehem en 1199 ; Seningeham en 1211 ; Sennigeham, Seninghehem en 1218 ; Seningham, Seningueam en 1220 ; Zininghem en 1227 ; Seningehem en 1228 ; Sinninghem en 1231 ; Sallingheam en 1239 ; Selingueham, Sellingueham en 1240 ; Selinghaam en 1268 ; Senighehem en 1286 ; Selinguehan de 1323 à 1324 ; Zinighem, Seninguehem au XIVe siècle ; Sequincgehen en 1507 ; Seninguhen en 1670[31] ; Seninghem en 1793 et depuis 1801[2].

Selon le toponymiste Ernest Nègre, le toponyme viendrait de l'anthroponyme germanique Sinno suivi de -ingen « peuple (de) » + heim « demeure, domaine (de) », donnant « domaine du peuple de Sinno »[32].

La forme picarde est S’ninghin.

Histoire

Histoire de Seninghem[33].

La première mention connue de Sinningahem date de 668.

Le domaine correspondant était inclus dans la donation de Gontbert à l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer en 827.

XIIe siècle

Une branche de la famille de Seninghem, appelée à l'époque Sinneghem, va s'installer dans la châtellenie de Bourbourg. Ils sont retrouvés un temps en tant que seigneurs de Ravensberghe et en tant que détenteurs de la seigneurie de Zinneghem

L'ergotisme ravage la population au début du siècle.

Le dimanche , jour de la Pentecôte, à l'aube, l'évêque d'Arras Lambert de Guînes et deux ménestrels - Pierre Norman de Saint-Pol-sur-Ternoise et Itier du Brabant (originaire de Bruxelles) - assistent à une apparition de la Vierge[34].

Le , Étienne de Seninghem, présent à Saint-Omer lorsque le comte de Flandre Guillaume Cliton confirme les lois et coutumes de la ville, jure d'observer celles-ci[35].

En 1190, Philippe d'Alsace, comte de Flandre et de Vermandois, confirme la donation d'une terre située à Nieuport (nouveau port) dans la paroisse de Saint-Willebrord, (Gravelines), donation à l'abbaye de Bourbourg faite par Jean de Sinengehem, fils d'Étienne[36]

XIIIe siècle

En 1206, Ither, abbé de l'abbaye Saint-Médard d'Andres, Jean de Seninghem, Gérard de Renescure, sont désignés arbitres d'un litige entre l'abbaye de Saint-Bertin et Guillaume de Billeke (de Tilques) au sujet d'un droit de juridiction sur une terre (l'abbaye avait le privilège d'exercer la juridiction sur les terres dépendant d'elle, ce qui était source de nombreux litiges avec les seigneurs locaux)[37].

Le seigneur accorda en 1233 à l'abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer des redevances en grains à prendre dans ses granges de Seninghem à la charge de services pieux. En 1239, la ville relevait de Robert Ier d'Artois qui, en 1240, reçut l'hommage pour le château et quatre charrues de terre qui cessèrent alors de relever de St Bertin. Le hameau de Watterdal était en 1240 une sénéchaussée qui relevait du même comte d'Artois.

Dans les années 1239 et 1240, Elnard de Seninghem était vassal du comte d'Artois dont il tenait en fief Seninghem et son château[Lequel ?], Watredale, Quiercamp, Bléquin (y compris la forteresse) et vingt-neuf fiefs, ses nouveaux manoirs de Ribemont et Wattringhem, plusieurs bois, cinq cents mesures de terre, Ledinghem avec des moulins et vingt-sept fiefs.

Elnard de Seninghem a participé à la première croisade (septième croisade) menée par Saint Louis en 1248-1249[38].

XIVe siècle

En 1320, quelques habitants ayant insulté des bourgeois de Saint-Omer, la commune en demanda réparation et ne put l'obtenir ; elle marcha en armes contre Seninghem et usa contre le bourg du droit d'arsin ; plusieurs maisons furent livrées aux flammes.

En 1356, Jean de Seninghem portait pour armoiries le caractéristique quinte-feuilles.

XVe siècle

Philippe de Croÿ[Lequel ?] possédait cette terre en 1475 ; le village appartenait déjà à la famille en 1438.

XVIe siècle

Les Français s'emparèrent du château en 1595. Ce bourg avait titre de comté et il s'y tenait, le jour de la saint-Denis Denis, un franc marché important.

XVIIe siècle

La chapelle Notre-Dame des Ardents date de 1604. La construction de l'église Saint-Martin remonte à 1619. En 1659, le comté est rattaché au royaume de France.

XVIIIe siècle

De la famille de Croÿ, la seigneurie était passée dans la famille de Ligne. En 1789, elle appartenait au comte de La Tour St Quentin[Qui ?].

Politique et administration

Découpage territorial

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Omer du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

La commune est membre de la communauté de communes du Pays de Lumbres qui regroupe 36 communes et compte 24 135 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

La commune est rattachée au canton de Lumbres.

Circonscriptions électorales

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? Lucien Ducrocq    
mars 2001 2008 Albert Sauvage    
mars 2008 en cours
(au 7 avril 2022)
Christian Tellier   Retraité de l'Éducation nationale
Réélu pour le mandat 2014-2020[39],[40],[41],[42]
Réélu pour le mandat 2020-2026[43],[44],[45]
Fermer

Équipements et services publics

Espaces publics

La commune est labellisée « 1 fleur » au concours des villes et villages fleuris[46].

Population et société

Démographie

Les habitants sont appelés les Seninghémois[47].

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49].

En 2023, la commune comptait 685 habitants[Note 7], en évolution de −5,12 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
476514634633683647685672678
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
674658669655650682714671612
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
608572566467504448486506479
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
462455467445508519544555641
Davantage d’informations - ...
2014 2019 2023 - - - - - -
722693685------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 362 hommes pour 346 femmes, soit un taux de 51,13 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[51]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,5 
4,8 
75-89 ans
7,1 
13,0 
60-74 ans
13,3 
23,7 
45-59 ans
23,3 
20,3 
30-44 ans
21,5 
15,3 
15-29 ans
16,5 
22,3 
0-14 ans
16,8 
Fermer
Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[52]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 
Fermer

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • L'église Saint-Martin de 1619
  • Les arches de 1751
  • Le monument aux morts rénové en
  • La chapelle Notre-Dame des Ardents de 1604
  • La chapelle Notre-Dame des Fièvres de 1821
  • Le pont
  • Le puits
  • La motte féodale

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Seninghem Blason
D'argent à la quintefeuille de gueules boutonnée d'or[53].
Détails
Inspiré des armes de la famille de Seninghem, qui donna les premiers seigneurs connus du lieu, et qui portait : « de gueules à la quintefeuille d'argent ».
Adopté par la municipalité.
Fermer

Pour approfondir

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI