Vin français bénéficiant d'une AOC
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Un vin français bénéficiant d'une AOC est un vin produit en France et portant un nom protégé correspondant à des caractéristiques minimum : une appellation d'origine contrôlée (AOC), qui correspond au niveau européen à une appellation d'origine protégée (AOP). Ces vins et produits associées (vins doux naturel, vins de liqueur, fines et marcs) sont depuis 2016 officiellement répartis en plusieurs bassins viticoles[1], avec le plus souvent une hiérarchie entre eux.

Les deux autres catégories de vins sont les indications géographiques protégées (IGP) et les vins sans indication géographique (VSIG). Les vins sous AOC/AOP correspondent à 55 % de la surface de vignes en production en 2024 en France (27 % pour les IGP, 5 % pour les VSIG et 13 % pour les eaux-de-vie), ainsi que 43 % du volume de vin produit (30 % pour les IGP, 5 % pour les VSIG et 22 % de vins pour eaux-de-vie)[2].
Principes
Historique
Définition
« Constitue une appellation d'origine la dénomination d'un pays, d'une région ou d'une localité servant à désigner un produit qui en est originaire et dont la qualité ou les caractères sont dus au milieu géographique, comprenant des facteurs naturels et des facteurs humains. »
— Code de la consommation, article L431-1[3].

« On entend par « appellation d'origine » le nom d'une région, d'un lieu déterminé ou, dans des cas exceptionnels, d'un pays, qui sert à désigner un produit visé à l'article 92, paragraphe 1, satisfaisant aux exigences suivantes :
i) sa qualité et ses caractéristiques sont dues essentiellement ou exclusivement à un milieu géographique particulier et aux facteurs naturels et humains qui lui sont inhérents ;
ii) élaboré exclusivement à partir de raisins provenant de la zone géographique considérée ;
iii) sa production est limitée à la zone géographique considérée ; ainsi que
iv) obtenu exclusivement à partir de variétés de vigne de l'espèce Vitis vinifera. »
— Article 93 du règlement no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du [4].
« […] « appellation d'origine », une dénomination, y compris une dénomination employée de manière traditionnelle, qui identifie un produit visé à l'article 92, paragraphe 1 :
i) dont la qualité ou les caractéristiques sont dues essentiellement ou exclusivement à un milieu géographique particulier et aux facteurs naturels et humains qui lui sont inhérents ;
ii) comme étant originaire d'un lieu déterminé, d'une région déterminée, ou, dans des cas exceptionnels, d'un pays déterminé ;
iii) élaboré à partir de raisins provenant exclusivement de la zone géographique considérée ;
iv) dont la production est limitée à la zone géographique considérée ; et
v) qui est obtenu à partir de variétés de vigne de l'espèce Vitis vinifera ou issues d'un croisement entre ladite espèce et d'autres espèces du genre Vitis. »
— Article 90 bis du règlement (UE) 2021/2117 du Parlement européen et du Conseil du 2 décembre 2021[5].
Une appellation d'origine contrôlée viticole est un vin, un vin doux naturel (VDN), un vin de liqueur (VDL), une eau-de-vie de vin (une fine), ou une eau-de-vie de marc, pour lequel une demande d'AOC[6], accompagnée d'un cahier des charges à respecter (indiquant une aire de production et des caractéristiques minimum), a obtenu un avis favorable du « Comité national des appellations d'origine relatives aux vins et aux boissons alcoolisées, et des boissons spiritueuses » (CNAOV) de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO)[7], puis une homologation par décret ou arrêté publié au Journal officiel de la République française (JORF), enfin une publication du cahier des charges au Bulletin officiel du ministère de l'Agriculture (BO Agri). Cette appellation est ensuite également classée dans la catégorie équivalente au niveau de l'Union européenne, celle d'appellation d'origine protégée (AOP).
Sur l'étiquette du produit, le nom de l'appellation peut être suivi, ou plus rarement précédé, par une ou plusieurs mentions complémentaires, ou/et une dénomination géographique complémentaire (DGC). Ces ajouts peuvent indiquer les principaux cépages utilisés, une zone précise de récolte des raisins, une méthode particulière de récolte, de vinification ou de vieillissement, une gamme de teneur en sucre, un classement en cru, etc. Une cartographie au niveau parcellaire des zones de récolte des raisins pour les vins sous AOC est entreprise par l'INAO et l'IGN[8]. La carte, encore incomplète, pour les vins relevant de chaque bassin viticole est disponible sur le site officiel Géoportail[9].
D'autres AOP agricoles sont reconnues en France, notamment des produits laitiers, de la viande, des fruits, des légumes, etc.
La liste des vins français sous AOC est constituée des 319 appellations (en 2019) référencées comme telles par l'INAO[10]. En 2023, le site de l'INAO annonce 386 AOC/AOP viticoles, ainsi que 18 boissons spiritueuses, 77 IG viticoles et 35 IG boissons spiritueuses[11] ; la liste se complète chaque année (par exemple, en 2023 se sont rajoutés les AOP corrèze[note 1], pic-saint-loup et sable-de-camargue, ainsi que l'IGP terres-du-midi). Chacune de ces appellations peut se décliner en plusieurs produits (rouge, rosé, blanc, mousseux, etc.) différents : en , il y a 3 280 produits sous AOC et 3 276 sous AOP[12].
En plus des appellations listées ci-dessous, il existe aussi des vins autorisés à être vendus sous une indication géographique protégée[13] (une IGP, cf. l'article « Vin français bénéficiant d'une IGP »), ou sous le nom « Vin de France »/« Produit de France » (pour un vin sans indication géographique, un VSIG)[14]. Les catégories « vins de qualité produits dans des régions déterminées » et « vins de table » (au sens européen) n'existent plus depuis le [15]. Les catégories « appellation d'origine vin délimité de qualité supérieure » (VDQS), « vins de pays » (VDP) et « vins de table » au sens français (VDT) n'existent plus depuis le [16]. Enfin, plusieurs eaux-de-vie et vins de liqueur sont protégées sous indication géographique (IG).
Hiérarchie
Ces vins sont officiellement hiérarchisés entre eux, en fonction de leurs aires d'appellation et des caractéristiques plus ou moins exigeants de leurs cahiers des charges : il y a des « appellations régionales » (couvrant chacune une vaste région viticole)[17], des « appellations sous-régionales » (concernant des subdivisions) et des « appellations communales » (concernant chacune une seule commune ou quelques-unes) ; dans plusieurs cas, se rajoutent des « premiers crus » et des « grands crus » sur des aires encore plus restreints et avec des caractéristiques plus contraignantes. Cette hiérarchie est encore en développement, négociée entre l'INAO et chaque interprofessionnelle (CIVA, CIVB, CIVRB, BIVB, BIVB, CIVB, BNIC, etc.).
Plusieurs régions viticoles disposent d'un système interne de classement permettant à certains d'entre eux d'apposer la mention « cru » sur l'étiquette du produit. Le classement des crus n'est cependant pas homogène au niveau national, ni même parfois au niveau régional :
- pour les vins effervescents, l'appellation champagne dispose des mentions complémentaires « premier cru » et « grand cru » pouvant être accordées selon les dispositions du cahier des charges de l'appellation[18] ;
- pour les vins tranquilles à l'exception des vins du Bordelais, les crus sont donnés dans le tableau ci-dessous.
| Vignobles | Cru classé | Premier cru | Grand cru |
|---|---|---|---|
| Alsace | 51 grands crus (chacun une appellation) | ||
| Auxerrois | 40 premiers crus (appellation chablis suivie de la mention « premier cru » et éventuellement suivie d'un des 40 noms de climat) | 7 grands crus (l'appellation chablis grand cru éventuellement suivie d'une des sept dénominations géographiques) | |
| Beaujolais | 10 crus du Beaujolais ayant chacun sa propre appellation (la mention complémentaire utilisée ici n'est pas « cru classé » mais « cru du Beaujolais ») | ||
| Côte chalonnaise | 146 premiers crus (4 appellations suivies de la mention « premier cru » et éventuellement suivies du nom du climat) | ||
| Côte de Beaune | 341 premiers crus (16 appellations suivies de la mention « premier cru » et éventuellement suivies du nom du climat) | 32 grands crus (8 appellations dont une (corton) est éventuellement suivie d'une des 24 climats) | |
| Côte de Nuits | 142 premiers crus (7 appellations suivies de la mention « premier cru » et éventuellement suivies du nom du climat) | 24 grands crus ayant chacun sa propre appellation | |
| Languedoc-Roussillon | 1 grand cru ayant sa propre appellation (banyuls-grand-cru) | ||
| Provence | 23 crus classés (1 appellation côtes-de-provence pour laquelle la mention « cru classé » n'est toutefois pas une mention complémentaire inscrite dans le cahier des charges de l'appellation) | ||
| Vallée de la Loire | 1 premier cru (appellation coteaux-du-layon suivie de la mention « premier cru » et obligatoirement suivie de la mention complémentaire « Chaume ») | 1 grand cru ayant sa propre appellation (quarts-de-chaume) |
- pour les vins tranquilles du Bordelais, les différents classements sont difficilement compatibles entre eux et avec ceux des autres régions :
- le nom de l'appellation saint-émilion grand cru apparaît sur l'étiquette des vins de cette appellation. Le classement des vins de l'appellation saint-émilion-grand-cru contient les subdivisions « premier grand cru classé (distinction A) », « premier grand cru classé » et « grand cru classé »[19]. La mention « premier grand cru classé » ou « grand cru classé » peut être apposée sur l'étiquette des vins classés ;
- le classement des vins de Graves inclut exclusivement des vins de l'appellation pessac-léognan. La mention « cru classé de Graves » peut être apposée sur l'étiquette des vins classés ;
- le classement des crus artisans concerne les vins du vignoble du Médoc[20]. La mention « Cru Artisan » peut être apposée sur l'étiquette des vins classés ;
- le classement des crus bourgeois concerne les vins du vignoble du Médoc[21]. La mention « cru bourgeois » peut être apposée sur l'étiquette des vins classés ;
- le classement de 1855 pour les vins rouges inclut presque exclusivement des vins du vignoble du Médoc, avec l'exception du Château Haut-Brion de l'appellation pessac-léognan. Il contient les subdivisions « premier cru », « second cru », « troisième cru », « quatrième cru » et « cinquième cru ». Ces subdivisions, bien que non mentionnées dans les cahiers des charges, peuvent apparaître sur les étiquettes des vins classés ;
- le classement de 1855 pour les vins blancs inclut exclusivement les appellations sauternes et barsac. Il contient les subdivisions « premier cru supérieur », « premier cru » et « second cru ». Ces subdivisions, bien que non mentionnées dans les cahiers des charges, peuvent apparaître sur les étiquettes des vins classés.
Bassin Alsace Est
Le « bassin viticole Alsace Est » regroupe le vignoble d'Alsace (départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin) avec celui de Lorraine (Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle et Vosges)[22]. Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 16 000 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 3 400 exploitations agricoles[23].
Vignoble d'Alsace
Le vignoble d'Alsace comprend un total de 54 appellations d'origine contrôlée viticoles, ainsi que treize dénominations géographiques complémentaires[24]. Il y a trois appellations couvrant tout le vignoble : l'appellation régionale alsace, comprenant onze dénominations de cépages, treize dénominations géographiques et deux mentions traditionnelles complémentaires (vendanges tardives et sélection de grains nobles) ; le crémant d'Alsace (un vin effervescent) ; et le marc d'Alsace (une eau-de-vie, avec dénomination gewurztraminer). Se rajoutent l'alsace grand cru et ses 51 appellations différentes. L'indication d'un lieu-dit comme DGC de l'appellation alsace est autorisée.
L'appellation régionale alsace a onze dénominations de cépage :
- auxerrois ;
- chasselas ;
- edelzwicker ;
- gentil ;
- gewurztraminer ;
- muscat ;
- pinot ;
- pinot-gris ;
- pinot-noir ;
- riesling ;
- sylvaner.
Ainsi que treize dénominations géographiques complémentaires (DGC) :
Enfin, il y a 51 appellations grands crus (alsace grand cru) :
- altenberg-de-bergbieten ;
- altenberg-de-bergheim ;
- altenberg-de-wolxheim ;
- brand ;
- bruderthal ;
- eichberg ;
- engelberg ;
- florimont ;
- frankstein ;
- froehn ;
- furstentum ;
- geisberg ;
- gloeckelberg ;
- goldert ;
- hatschbourg ;
- hengst ;
- kaefferkopf ;
- kanzlerberg ;
- kastelberg ;
- kessler ;
- kirchberg-de-barr ;
- kirchberg-de-ribeauvillé ;
- kitterlé ;
- mambourg ;
- mandelberg ;
- marckrain ;
- moenchberg ;
- muenchberg ;
- ollwiller ;
- osterberg ;
- pfersigberg ;
- pfingstberg ;
- praelatenberg ;
- rangen ;
- rosacker ;
- saering ;
- schlossberg ;
- schoenenbourg ;
- sommerberg ;
- sonnenglanz ;
- spiegel ;
- sporen ;
- steinert ;
- steingrubler ;
- steinklotz ;
- vorbourg ;
- wiebelsberg ;
- wineck-schlossberg ;
- winzenberg ;
- zinnkoepflé ;
- zotzenberg.
Vignoble de Lorraine
Le vignoble de Lorraine comprend deux appellations d'origine contrôlée :
Bassin Aquitaine
Le « bassin viticole Aquitaine » regroupe le vignoble de Bordeaux (limité au département de la Gironde), mais aussi une partie du vignoble du Sud-Ouest (la Corrèze, la majorité de la Dordogne[note 2] et une partie du Lot-et-Garonne[note 3])[22]. Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 131 000 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 6 600 exploitations agricoles[23].
Vignoble de Bordeaux
Il y a un total de 36 appellations d'origine contrôlée dans le vignoble de Bordeaux[25], auxquelles s'ajoutent six dénominations géographiques complémentaires.
Il y a trois appellations régionales : le bordeaux (comprenant deux mentions traditionnelles, le clairet et le claret), le bordeaux-supérieur et le crémant de Bordeaux (un vin effervescent). Le vignoble de Bordeaux est subdivisé en six sous-régions :
- le vignoble du Blayais et du Bourgeais, avec deux appellations et une dénomination :
- blavia (blaye avant 2024) ;
- blaye-côtes-de-bordeaux (DGC de l'AOC côtes-de-bordeaux) ;
- côtes-de-bourg ;
- le vignoble de l'Entre-deux-Mers, avec sept appellations et quatre dénominations :
- entre-deux-mers (couvrant toute la zone) ;
- entre-deux-mers-haut-benauge (DGC de l'AOC entre-deux-mers) ;
- bordeaux-haut-benauge (DGC de l'AOC bordeaux) ;
- graves-de-vayres ;
- cadillac ;
- cadillac-côtes-de-bordeaux (DGC de l'AOC côtes-de-bordeaux) ;
- premières-côtes-de-bordeaux ;
- loupiac ;
- sainte-croix-du-mont ;
- côtes-de-bordeaux-saint-macaire ;
- sainte-foy-côtes-de-bordeaux (DGC de l'AOC côtes-de-bordeaux) ;
- le vignoble des Graves, avec trois appellations :
- graves (couvrant toute la zone) ;
- pessac-léognan ;
- cérons ;
- le vignoble du Libournais, avec dix appellations et deux dénominations :
- fronsac ;
- canon-fronsac ;
- pomerol ;
- lalande-de-pomerol ;
- saint-émilion ;
- saint-émilion grand cru ;
- montagne-saint-émilion ;
- saint-georges-saint-émilion ;
- lussac-saint-émilion ;
- puisseguin-saint-émilion ;
- francs-côtes-de-bordeaux (DGC de l'AOC côtes-de-bordeaux) ;
- castillon-côtes-de-bordeaux (DGC de l'AOC côtes-de-bordeaux) ;
- le vignoble du Médoc, avec huit appellations :
- médoc (couvrant tout le vignoble du Médoc) ;
- haut-médoc (couvrant la partie sud du Médoc) ;
- saint-estèphe ;
- pauillac ;
- saint-julien ;
- listrac-médoc ;
- moulis ;
- margaux ;
- et le vignoble du Sauternais, avec deux appellations :
Vignoble de Bergerac
Il y a deux appellations régionales : le bergerac et le côtes-de-bergerac ; et sept AOC plus restreintes :
Vignoble du Limousin
Il y a une unique AOC : le corrèze.
Bassin Bourgogne Beaujolais Savoie Jura
Le « bassin viticole Bourgogne Beaujolais Savoie Jura » regroupe le vignoble de Bourgogne (départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne), celui du Beaujolais (la partie nord du département du Rhône), celui de Savoie (départements de Haute-Savoie, de Savoie et une partie de l'Isère), celui du Bugey (département de l'Ain) et celui du Jura (département du Jura), ainsi que les départements du Doubs, de la Haute-Saône et une partie de la Loire[22]. Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 53 000 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 6 800 exploitations agricoles[23].
Vignoble de Bourgogne
Le vignoble de Bourgogne comprend un total de 86 appellations (97 si on y compte les beaujolais) et 41 dénominations géographiques (sans compter les 562 premiers crus, eux-mêmes des DGC). Il est possible de produire huit appellations régionales bourguignonnes :
- le bourgogne (qui comprend 14 dénominations géographiques) ;
- le bourgogne aligoté ;
- le bourgogne-passe-tout-grains ;
- le coteaux-bourguignons ;
- le crémant de Bourgogne (un vin effervescent) ;
- le bourgogne mousseux (un vin effervescent) ;
- le marc de Bourgogne (une eau-de-vie) ;
- et la fine de Bourgogne (une eau-de-vie).
Plusieurs sources rajoutent aux appellations régionales le mâcon, appellation sous-régionale limitée à une subdivision. Le vignoble est habituellement subdivisé en cinq parties, regroupant les 45 appellations communales (comprenant en leur sein 562 premiers crus) et 33 appellations grands crus :
- le vignoble de la Basse-Bourgogne (comprenant le vignoble de Chablis et le vignoble auxerrois), avec six appellations et six dénominations :
- petit-chablis ;
- chablis ;
- chablis grand cru ;
- irancy ;
- saint-bris ;
- vézelay ;
- bourgogne-côtes-d'auxerre (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- bourgogne chitry (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- bourgogne coulanges-la-vineuse (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- bourgogne tonnerre (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- bourgogne épineuil (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- bourgogne côte saint-jacques (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- le vignoble de la côte de Nuits, avec 33 appellations et quatre dénominations :
- bourgogne montrecul (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- bourgogne le chapitre (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- marsannay ;
- fixin ;
- gevrey-chambertin ;
- ruchottes-chambertin ;
- mazis-chambertin ;
- chambertin-clos-de-bèze ;
- chambertin ;
- chapelle-chambertin ;
- charmes-chambertin ;
- griotte-chambertin ;
- latricières-chambertin ;
- mazoyères-chambertin ;
- morey-saint-denis ;
- clos-de-la-roche ;
- clos-saint-denis ;
- clos-des-lambrays ;
- clos-de-tart ;
- chambolle-musigny ;
- bonnes-mares ;
- musigny ;
- vougeot ;
- clos-de-vougeot ;
- échezeaux ;
- grands-échezeaux ;
- vosne-romanée ;
- richebourg ;
- la-romanée ;
- romanée-conti ;
- romanée-saint-vivant ;
- la-grande-rue ;
- la-tâche ;
- nuits-saint-georges ;
- côte-de-nuits-villages ;
- bourgogne hautes-côtes-de-nuits (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- bourgogne côte-d'or (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- le vignoble de la côte de Beaune, avec 28 appellations et trois dénominations :
- ladoix ;
- bourgogne-la-chapelle-notre-dame (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- aloxe-corton ;
- corton ;
- corton-charlemagne ;
- charlemagne ;
- pernand-vergelesses ;
- savigny-lès-beaune ;
- chorey-lès-beaune ;
- beaune ;
- côte-de-beaune ;
- pommard ;
- volnay ;
- monthélie ;
- auxey-duresses ;
- saint-romain ;
- meursault ;
- puligny-montrachet ;
- blagny ;
- chevalier-montrachet ;
- montrachet ;
- bâtard-montrachet ;
- bienvenues-bâtard-montrachet ;
- chassagne-montrachet ;
- criots-bâtard-montrachet ;
- saint-aubin ;
- santenay ;
- maranges ;
- côte-de-beaune-villages (couvrant toute la zone) ;
- bourgogne hautes-côtes-de-beaune (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- bourgogne côte-d'or (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- le vignobles de la côte chalonnaise, avec cinq appellations et deux dénominations :
- bouzeron ;
- rully ;
- mercurey ;
- givry ;
- montagny ;
- bourgogne côte-chalonnaise (DGC de l'AOC bourgogne, couvrant toute la zone) ;
- bourgogne-côtes-du-couchois (DGC de l'AOC bourgogne) ;
- le vignoble du Mâconnais, avec six appellations, une mention et 27 dénominations :
- mâcon (couvrant toute la zone) ;
- mâcon villages (une mention de l'AOC mâcon), comprenant 27 dénominations ;
- viré-clessé ;
- pouilly-fuissé ;
- pouilly-loché ;
- pouilly-vinzelles ;
- saint-véran.
Vignobles du Beaujolais et du Lyonnais
De 2016 à 2022, une large partie du vignoble de la Loire (celle des AOC côte-roannaise et côtes-du-forez) était rattachée au bassin Bourgogne Beaujolais Savoie Jura[26], formant avec le vignoble du Rhône la partie « Rhône-Loire »[27]. Le Beaujolais et le Lyonnais (le piémont des monts du Lyonnais, excluant l'aval de Lyon) forment un vignoble totalisant douze appellations, dont :
- coteaux-du-lyonnais ;
- beaujolais (couvrant tout le vignoble du Beaujolais) ;
- beaujolais nouveau (ou « beaujolais primeur », une mention de l'AOC beaujolais) ;
- beaujolais supérieur (une mention de l'AOC beaujolais) ;
- beaujolais-villages (une mention de l'AOC beaujolais, couvrant sa partie septentrionale, à laquelle on peut rajouter le nom d'une des 30 communes de provenance[note 4]) ;
et dix appellations plus restreintes qualifiées de « crus du Beaujolais » :
- juliénas ;
- saint-amour ;
- chénas ;
- moulin-à-vent ;
- fleurie ;
- chiroubles ;
- morgon ;
- régnié ;
- brouilly ;
- côte-de-brouilly.
Vignoble de Savoie
Le vignoble de Savoie comporte deux appellations régionales, le savoie (ou « vin de Savoie », autorisé aussi en mousseux) et la roussette de Savoie, ainsi qu'une appellation communale, le seyssel. Il y a seize dénominations géographiques au sein de l'AOC savoie :
- abymes ;
- apremont ;
- arbin ;
- ayze (autorisé aussi en mousseux) ;
- chautagne ;
- chignin ;
- chignin-bergeron ;
- crépy ;
- cruet ;
- jongieux ;
- marignan ;
- marin ;
- montmélian ;
- ripaille ;
- saint-jean-de-la-porte ;
- saint-jeoire-prieuré ;
- crémant (une mention désignant un vin effervescent) ;
ainsi que quatre dénominations géographiques au sein de l'AOC roussette de Savoie :
- frangy ;
- marestel ;
- monterminod ;
- monthoux.
Vignoble du Bugey
Le vignoble du Bugey comprend deux appellations, le bugey (autorisant entre autres du bugey mousseux) et la roussette du Bugey, avec quatre dénominations géographiques au sein de celles-ci :
- le cerdon (un vin effervescent, DGC de l'AOC bugey) ;
- le manicle (un vin tranquille blanc ou rouge, DGC de l'AOC bugey) ;
- le montagnieu (le bugey Montagnieu est un mousseux ou pétillant, la roussette du Bugey Montagnieu un vin tranquille blanc) ;
- et le virieu-le-grand (un vin tranquille blanc, DGC de l'AOC roussette du Bugey).
Vignoble du Jura
Il y a quatre appellations régionales du vignoble du Jura :
- le côtes-du-jura ;
- le crémant du Jura (un vin effervescent) ;
- le macvin du Jura (un vin de liqueur) ;
- et le marc du Jura (une eau-de-vie) ;
ainsi que trois AOC plus restreintes :
- l'arbois, comprenant une dénomination :
- le pupillin ;
- le château-chalon ;
- et l'étoile.
Bassin Champagne
Le « bassin viticole Champagne » concerne essentiellement le vignoble de Champagne, englobant les départements de l'Aisne, de l'Aube, de la Haute-Marne, de la Marne et de la Seine-et-Marne[22]. Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 35 000 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 13 000 exploitations agricoles[23].
Il y a deux appellations régionales :
- le champagne (uniquement en vin effervescent) ;
- et le coteaux-champenois (en vin tranquille) ;
ainsi qu'une appellation beaucoup plus restreinte, le rosé des Riceys.
Bassin Charentes Cognac
Le « bassin viticole Charentes Cognac » couvre le vignoble charentais, soit les départements de la Charente et de la Charente-Maritime, ainsi que quelques communes des Deux-Sèvres et de Dordogne[22]. Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 91 000 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 4 700 exploitations agricoles[23]. Les deux AOC du bassin sont :
- le cognac (ou « eau-de-vie de Cognac », ou « eau-de-vie des Charentes ») ;
- et le pineau des Charentes (un vin de liqueur).
Bassin Corse
Le « bassin viticole Corse » se limite au vignoble de Corse, concernant les départements de Corse-du-Sud et de la Haute-Corse[22]. Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 6 800 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 350 exploitations agricoles[23].
L'appellation régionale corse (ou « vin de Corse »), comprend cinq dénominations géographiques :
- calvi ;
- coteaux-du-cap-corse ;
- figari ;
- porto-vecchio ;
- sartène.
Il y a aussi trois « crus » plus restreints, avec chacun sa propre AOC :
- ajaccio ;
- muscat du cap Corse (un vin doux naturel) ;
- patrimonio.
Bassin Languedoc Roussillon
Le « bassin viticole Languedoc Roussillon » correspond au vignoble du Languedoc-Roussillon, soit les départements de l'Aude, du Gard (sauf le Gard rhodanien) de l'Hérault et des Pyrénées-Orientales[22]. Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 184 000 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 14 100 exploitations agricoles[23].
Le vignoble du Languedoc-Roussillon comporte 32 appellations et 13 dénominations géographiques. Il y a une appellation régionale[28], le languedoc, couvrant la presque totalité des communes viticoles du Languedoc et toutes celles du Roussillon. L'AOC languedoc comprend neuf dénominations géographiques :
- cabrières ;
- la-méjanelle ;
- pézenas ;
- quatourze ;
- saint-christol ;
- saint-drézéry ;
- saint-georges-d'orques ;
- saint-saturnin ;
- et sommières.
Le vignoble est ensuite organisé avec plusieurs appellations sous-régionales[28] :
- cabardès ;
- clairette du Languedoc (le nom de l'AOC peut être complété par le nom d'une des onze communes) ;
- corbières ;
- côtes-du-roussillon ;
- côtes-du-roussillon-villages, avec quatre dénominations :
- caramany ;
- latour-de-france ;
- lesquerde ;
- et tautavel ;
- crémant de Limoux (un vin effervescent) ;
- grand-roussillon (un vin doux naturel) ;
- grés-de-montpellier ;
- limoux (dont la blanquette de Limoux, un vin effervescent) ;
- malepère ;
- minervois ;
- picpoul de Pinet ;
- pic-saint-loup ;
- saint-chinian, avec deux dénominations :
- roquebrun ;
- et berlou ;
- terrasses-du-larzac ;
- muscat de Rivesaltes (un vin doux naturel) ;
- rivesaltes (un vin doux naturel) ;
- sable-de-camargue.
Enfin, se rajoutent les appellations communales[28] :
- banyuls (un vin doux naturel) ;
- banyuls grand cru (un vin doux naturel) ;
- boutenac ;
- la clape ;
- collioure ;
- faugères ;
- fitou ;
- la-livinière ;
- maury (un vin doux naturel et un vin tranquille rouge) ;
- montpeyroux ;
- muscat de Frontignan (un vin doux naturel) ;
- muscat de Lunel (un vin doux naturel) ;
- muscat de Mireval (un vin doux naturel) ;
- muscat de Saint-Jean-de-Minervois (un vin doux naturel).
Bassin Sud-Ouest
Le « bassin viticole Sud-Ouest » concerne la majorité du vignoble du Sud-Ouest sauf une partie rattachée au bassin Aquitaine (notamment le vignoble de Bergerac), soit les départements de l'Ariège, de l'Aveyron, du Cantal, du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées, des Landes, du Lot, du Lot-et-Garonne (sauf les communes de l'AOC côtes-de-duras), des Pyrénées-Atlantiques, du Tarn et du Tarn-et-Garonne[22]. Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 48 000 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 4 900 exploitations agricoles[23].
Le bassin Sud-Ouest comprend un total de 22 appellations.
Cinq se situent en moyenne vallée de la Garonne :
- brulhois ;
- buzet ;
- côtes-du-marmandais ;
- fronton ;
- saint-sardos ;
huit sont au sud du Massif central :
- cahors ;
- coteaux-du-quercy ;
- côtes-de-millau ;
- entraygues-le-fel ;
- estaing ;
- gaillac ;
- gaillac-premières-côtes ;
- marcillac ;
et neuf sont sur le Piémont pyrénéen :
- armagnac (une eau-de-vie) ;
- béarn ;
- floc de Gascogne (un vin de liqueur) ;
- irouléguy ;
- jurançon ;
- madiran ;
- pacherenc du Vic-Bilh ;
- saint-mont ;
- tursan.
Bassin Val-de-Loire Centre
Le « bassin viticole Val-de-Loire Centre » regroupe l'interprofessionnelle du Val de Loire (Interloire) et celle du Centre-Loire (le BIVC) ; il correspond à l'essentiel du vignoble de la vallée de la Loire, soit les départements de l'Allier, du Cher, des Deux-Sèvres (la partie septentrionale), de l'Indre, de l'Indre-et-Loire, du Loir-et-Cher, de la Loire-Atlantique, du Loiret, du Maine-et-Loire, de la Nièvre, du Puy-de-Dôme, de la Sarthe, de Vendée et de la Vienne[22] (le sud-est du département de la Loire exclue). Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 58 000 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 4 200 exploitations agricoles[23].
Le « bassin Val-de-Loire Centre » comprend un total de 51 appellations et 24 dénominations géographiques. Il y a deux appellations qui couvrent toute la partie Val-de-Loire :
- le crémant de Loire (un vin effervescent) ;
- et le rosé de Loire.
Le vignoble de la vallée de la Loire est subdivisé en cinq parties, de l'aval vers l'amont :
d'abord, le vignoble de la Basse-Loire :
- gros-plant du Pays nantais ;
- muscadet (couvrant tout le vignoble du Pays nantais) ;
- muscadet-coteaux-de-la-loire ;
- coteaux-d'ancenis ;
- muscadet-sèvre-et-maine, comprenant sept dénominations :
- château-thébaud ;
- clisson ;
- gorges ;
- goulaine ;
- le-pallet ;
- monnières-saint-fiacre ;
- et mouzillon-tillières ;
- muscadet-côtes-de-grandlieu ;
- fiefs-vendéens, comprenant cinq dénominations :
- brem ;
- chantonnay ;
- mareuil ;
- pissotte ;
- et vix ;
puis, le vignoble d'Anjou :
- anjou (couvrant tout l'Anjou) ;
- cabernet d'Anjou (couvrant tout l'Anjou) ;
- rosé d'Anjou (couvrant tout l'Anjou) ;
- anjou-coteaux-de-la-loire ;
- savennières ;
- coulée-de-serrant ;
- savennières-roche-aux-moines ;
- coteaux-du-layon, comprenant sept dénominations :
- chaume (avec mention « premier cru ») ;
- Beaulieu-sur-Layon (ou « Beaulieu ») ;
- Faye-d'Anjou (ou « Faye ») ;
- Rablay-sur-Layon (ou « Rablay ») ;
- Rochefort-sur-Loire (ou « Rochefort ») ;
- Saint-Aubin-de-Luigné (ou « Saint-Aubin ») ;
- et Saint-Lambert-du-Lattay (ou « Saint-Lambert ») ;
- quarts-de-chaume ;
- bonnezeaux ;
- coteaux-de-l'aubance ;
- anjou villages ;
- anjou brissac ;
- saumur (comprenant du saumur mousseux) ;
- coteaux-de-saumur ;
- saumur-champigny ;
ensuite, les vignobles de Touraine (et limitrophes) :
- saint-nicolas-de-bourgueil ;
- bourgueil ;
- chinon ;
- touraine (couvrant tout le vignoble de Touraine), comprenant cinq dénominations :
- amboise ;
- azay-le-rideau ;
- mesland ;
- chenonceaux ;
- et oisly ;
- touraine-noble-joué
- vouvray
- montlouis-sur-loire
- cheverny ;
- cour-cheverny ;
- valençay ;
- coteaux-du-loir ;
- jasnières ;
- coteaux-du-vendômois ;
- haut-poitou ;
- orléans ;
- orléans-cléry ;
plus en amont, les vignobles du Berry et du Nivernais :
- châteaumeillant ;
- coteaux-du-giennois ;
- menetou-salon ;
- pouilly-fumé ;
- pouilly-sur-loire ;
- quincy ;
- reuilly ;
- sancerre ;
Enfin, les vignobles du Massif central[note 5] :
- saint-pourçain ;
- côtes-d'auvergne, comprenant cinq dénominations :
- madargue ;
- châteaugay ;
- chanturgue ;
- corent ;
- et boudes ;
- côte-roannaise ;
- et côtes-du-forez.
Bassin Vallée-du-Rhône Provence
Le « bassin viticole Vallée-du-Rhône Provence » regroupe le vignoble de la vallée du Rhône avec celui de Provence, soit les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes, de l'Ardèche, des Bouches-du-Rhône, de la Drôme, du Gard (uniquement le Gard rhodanien)[note 6], des Hautes-Alpes, de l'Isère (la partie occidentale)[note 7], de la Loire (la partie sud-est)[note 8], du Rhône (la partie méridionale)[note 9], du Var et du Vaucluse[22]. Selon le recensement agricole 2020, le bassin a 153 000 hectares de vignes (raisins de cuve comme raisins de table) et 11 900 exploitations agricoles[23].
Vignoble de la vallée du Rhône
Il y a une appellation régionale, couvrant la majorité du vignoble, le côtes-du-rhône. Une autre appellation couvre l'essentiel de la partie mériodionale, le côtes-du-rhône-villages, avec en son sein 21 dénominations :
- chusclan ;
- gadagne ;
- massif-d'uchaux ;
- nyons ;
- plan-de-dieu ;
- puyméras ;
- roaix ;
- rochegude ;
- rousset-les-vignes ;
- sablet ;
- saint-andéol ;
- saint-gervais ;
- saint-maurice ;
- saint-pantaléon-les-vignes ;
- sainte-cécile ;
- séguret ;
- signargues ;
- suze-la-rousse ;
- vaison-la-romaine ;
- valréas ;
- visan ;
Se rajoutent huit appellations dans la partie septentrionale de la vallée du Rhône :
- côte-rôtie ;
- château-grillet ;
- condrieu ;
- saint-joseph ;
- hermitage ;
- crozes-hermitage ;
- cornas ;
- saint-péray (un vin effervescent et un vin tranquille blanc) ;
onze appellations dans la partie méridionale de la vallée :
- vinsobres ;
- cairanne ;
- rasteau (vin tranquille rouge et vin doux naturel) ;
- gigondas ;
- beaumes-de-venise (uniquement en vin tranquille) ;
- muscat de Beaumes-de-Venise (uniquement en vin doux naturel) ;
- vacqueyras ;
- châteauneuf-du-pape ;
- laudun ;
- lirac ;
- tavel ;
et onze autres appellations en-dehors de l'aire d'appellation du côtes-du-rhône :
- châtillon-en-diois ;
- clairette de Bellegarde ;
- clairette de Die (un vin effervescent) ;
- costières-de-nîmes ;
- coteaux-de-die ;
- côtes-du-vivarais ;
- crémant de Die (un vin effervescent) ;
- duché-d'uzès ;
- grignan-les-adhémar ;
- luberon ;
- ventoux.
Vignoble de Provence
Le vignoble de Provence comprend neuf appellations et cinq dénominations, avec d'ouest en est :
- les-baux-de-provence ;
- coteaux-d'aix-en-provence ;
- palette ;
- pierrevert ;
- côtes-de-provence, avec cinq dénominations :
- cassis ;
- bandol ;
- coteaux-varois-en-provence ;
- bellet.